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Travail et retraite

30 septembre 2014

Trois jeunes femmes inspirantes

Voici le portrait de trois jeunes femmes, de trois domaines différents. Elles nous dévoilent leur façon de voir la vie et comment elles surmontent les obstacles. Un cocktail vitaminé pour ensoleiller la journée!

Trois domaines différents, trois jeunes femmes. Trois façons de voir la vie et de surmonter les obstacles, qui peuvent nous inspirer. 

Catherine Monna, propriétaire et vice-présidente, Cassis Monna & filles

Catherine Monna est tombée dans l’entrepreneuriat quand elle était petite! Elle a en effet commencé à travailler très jeune avec son père, Bernard Monna, un Français arrivé à l’île d’Orléans dans les années 1970, où il a par la suite cultivé le cassis. Ardente et passionnée, après des études en arts plastiques et en arts visuels, elle a ouvert en 2002, à 23 ans, un restaurant dans l’entreprise paternelle de vin et de liqueur de cassis. Puis, progressivement, sa sœur Anne et elles ont pris la relève de leur père. Mère de deux jeunes enfants, elle conjugue avec bonheur famille et travail.

Q. : Face à une difficulté, comment réagissez-vous? R. : Je suis positive et optimiste de nature. J’ai toujours espoir que les choses se replacent et j’ai confiance en la bonne volonté des gens. J’essaie aussi de relativiser les choses en me disant que les difficultés me permettent de grandir. Pour être heureux, je crois aussi qu’il faut être capable de profiter du moment présent.

Q. : Quelles sont vos sources d’inspiration? R. : Très jeune, j’étais fascinée par les récits qui parlaient de femmes fortes, d'exploratrices, des suffragettes ou d'écrivaines comme Colette et George Sand, par exemple : des femmes qui portent des flambeaux et qui vont à contre-courant. J’ai aussi été profondément influencée par mon père, qui a la capacité de faire des choix courageux et en toute indépendance; il m’a donné confiance en moi et appris à réfléchir par moi-même.

Q. : Quelles sont les choses que vous tâchez d’accomplir chaque jour? R. : J’ai besoin d’avoir un peu de temps seule, pour m’occuper de mes fleurs, par exemple, ou pour feuilleter des magazines de décoration : c’est un dada et une source d’inspiration.

Q. : Avez-vous déjà eu peur de ne pas arriver financièrement?R. : J’ai été élevée de façon frugale et je sais me contenter de peu. Quand on arrête de dépenser et qu’on se concentre sur l’essentiel, on devient plus actifs dans nos projets, et on réalise alors qu’on peut faire beaucoup avec peu.

Christiane Rochon, chargée de comptes, Agence Rinaldi

Christiane Rochon remue ciel et terre pour aider son amie Mai Duong, qui souffre de leucémie. L’an dernier, par exemple, elle a organisé une collecte de fonds. Mai Duong a maintenant besoin d’un donneur de cellules souches compatibles, ce qui n'est pas évident vu ses origines vietnamiennes, et Christiane a lancé une campagne, Save Mai Duong (sosmai.com), pour trouver cette personne.

Q. : Face à une difficulté, comment réagissez-vous? R. : Une collègue m’a déjà dit : « Un éléphant, ça se mange une bouchée à la fois. » C’est un peu ma philosophie; devant une difficulté, je me retrousse les manches et je fais des actions concrètes pour tenter, dans la mesure de mes moyens, de la régler.

Q. : Quelles sont vos sources d’inspiration? R. : Mon amie Mai en est une, bien sûr. L’amitié est très importante pour moi, et une de mes amies est en train de mourir : ça aide à relativiser les petits problèmes de l’existence! J’admire aussi les personnes qui sont capables de poursuivre leurs rêves, même sans filet de sécurité, comme changer de métier et repartir de zéro pour être plus heureux.

Q. : Quelles sont les choses que vous tâchez d’accomplir chaque jour? R. : Prendre mes cinq portions de fruits et légumes! C’est important d’avoir une saine hygiène de vie, alors je mange bien et je me couche tôt. Ne pas trop faire d’excès, mais ne pas trop se priver non plus : l’important, c'est de conserver un équilibre.

Q. : Avez-vous déjà eu peur de ne pas arriver financièrement? R. : Dans le milieu de la publicité, il n’y a pas de sécurité d’emploi. À deux reprises, on a supprimé mon poste, alors il faut être préparés à ça. Mes parents m’ont inculqué de bonnes habitudes, et, sans m’empêcher de vivre, je suis plutôt prévoyante – j'ai un REER depuis que j’ai eu mon premier emploi, à 19 ans! Je n’ai qu’une carte de crédit avec une très petite marge. Dans notre société, on veut toujours avoir plus; mais, pour être heureux, il faut aussi savoir de se contenter de choses simples.

Justine Laberge, auteure-compositeure-interprète, Alfa Rococo

Justine Laberge forme, avec son conjoint David Bussières, le duo Alfa Rococo. L’aventure a commencé en 2004, quand elle a enregistré une chanson avec David, pour tester le nouveau matériel du studio maison de ce dernier. Et elle a eu la piqûre! Leur complicité musicale ne s’est pas démentie depuis. Même si le chemin a parfois été semé d’embûches, elle a su garder le cap. Son leitmotiv? Quand on aime ce que l’on fait, tout est plus facile.

Q. : Face à une difficulté, comment réagissez-vous? R. : J'ai un peu peur des difficultés et du changement, mais, pour ne pas rester dans cet état inconfortable, je préfère y faire face. D’ailleurs, une fois que j'ai quelque chose en tête, c'est très difficile de me faire changer de direction! Je travaille fort pour rester positive : pour moi, c'est la seule façon de réussir. J’essaie aussi de faire ce que j'aime, ça me motive à foncer et à me dépasser. Et, quand je sens qu'un objectif sera difficile à atteindre, je me motive en me récompensant quand j'ai fait un pas pour y arriver : un bon souper, une bouteille de vin ou un cadeau.

Q. : Quelles sont vos sources d’inspiration? R. : La nature, d'abord. J'ai aussi toujours aimé observer ce qui se passe autour de moi et dans le monde. Les relations humaines m'inspirent beaucoup.

Q. : Quelles sont les choses que vous tâchez d’accomplir chaque jour? R. : J'aime commencer ma journée en allant au gym; ça me donne de l'énergie et ça m'aide à éliminer les pensées négatives. En m'entraînant, je passe souvent en revue les choses que j'ai à faire dans la journée, et tout semble alors moins difficile.

Q. : Avez-vous déjà eu peur de ne pas arriver financièrement? R. : J’ai pris de grands risques financiers pour poursuivre mon rêve : David et moi, on a investi jusqu’à notre dernier sou dans notre premier album, sans savoir si ça allait fonctionner. Malgré tout, j'ai toujours réussi à bien vivre. Quand on a une passion, il n'y a pratiquement rien d'impossible! Je suis partie de rien et j'ai réussi à me construire une belle carrière. Mais on ne sait jamais ce que la vie nous réserve; si un jour je n'ai plus assez d’argent, je tâcherai de rester confiante en mes moyens et je chercherai des solutions.

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