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Vos placements

09 novembre 2017

Mythes et réalités en finance : investissement

Nos conseillers entendent souvent des mythes au sujet des finances. En voici qui portent sur l’investissement.

Ne manquez pas les autres articles de notre série sur les mythes et réalités en finance.

Les investisseurs ont souvent des idées préconçues, qu’ils véhiculent auprès de leur entourage et qui se rendent parfois jusqu’aux oreilles de leur conseiller. Dans cette série d’articles portant sur les mythes et réalités en finance, nous allons tenter de démêler le vrai du faux sur ce que nos conseillers entendent dans la pratique de leur métier.

Mythe 1 : Investir, ça ne coûte rien !

«Certains de mes clients qui investissent dans des fonds communs de placement sont persuadés qu’ils ne paient pas pour les services de placement, mais c’est faux. Quand on va chez le dentiste, on paie pour ses services. Eh bien, c’est la même chose pour un conseiller, qui prendra soin de vos finances et vous fera des recommandations avisées», indique Nathalie Jacques, représentante en épargne collective 1.

«Calculés sur la valeur du compte, les frais pour investir dans la majorité des fonds communs de placement atteignent en moyenne entre 1,5 % et 2,5 % 2 par année. Ces frais, communément appelés ‘frais de gestion annuels’, sont indiqués sur les fiches techniques et les aperçus de fonds remis à l’investisseur lors de l’ouverture du compte ou du placement. Il est donc important de prendre connaissance de ces documents et de les lire attentivement», explique-t-elle.

«Bonne nouvelle pour les investisseurs : depuis janvier 2017, la rémunération versée au courtier en épargne collective est désormais inscrite clairement en dollars sur les relevés de compte annuels fournis par Placements Financière Sun Life (Canada) inc. Jetez-y un coup d’œil», conclut Mme Jacques.

Mythe 2 : Placer son argent dans une banque, c’est plus sécuritaire

«Des clients pensent que confier ses avoirs à une banque est garant d’absence de fraude. C’est inexact», déclare Nathalie Jacques 1. «Le conseiller investit ensuite les fonds auprès d’un courtier en épargne collective reconnu pour le compte de son client.»

Pour savoir si votre conseiller peut exercer des activités liées au conseil ou à la vente de produits financiers, vérifiez sur le site de l’Autorité des marchés financiers. De plus, vous pouvez vous renseigner sur les protections en vigueur selon le type de placement envisagé sur le site de l’Institut des fonds d’investissement du Canada.

Des fraudes 3 peuvent, par exemple, se produire lorsque les investisseurs font leur chèque au nom du conseiller ou d’une société lui appartenant, telle qu’une compagnie à numéro. «Quand vous remplissez un chèque pour déposer une somme dans votre compte de placement, faites-le toujours au nom du courtier en épargne collective, comme Placements Financière Sun Life (Canada) inc.», explique Mme Jacques.

En lisant le prospectus du fonds commun de placement qui vous est proposé, vous en apprendrez plus sur le produit que votre conseiller vous recommande et pourrez prendre votre décision en connaissance de cause. Et si le doute subsiste, demandez donc un deuxième avis!

Ne manquez pas les autres articles de notre série sur mythes et réalités en finance.

1Conseillère en sécurité financière, conseillère en assurances et rentes collectives et planificatrice financière, Solutions financières N. Jacques inc.†, cabinet de services financiers, distributeur autorisé par la Sun Life du Canada, compagnie d'assurance-vie, et cabinet partenaire de Distribution Financière Sun Life (Canada) inc.†

Représentante en épargne collective, Placements Financière Sun Life (Canada) inc.†, cabinet de courtage en épargne collective

†Filiales de la Sun Life du Canada, compagnie d’assurance-vie

2Source : AMF

3Consultez le site de Protégez-vous pour reconnaître la fraude, l’éviter et la dénoncer.

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