TEXTE À L'ÉCRAN : Julie, Gestionnaire, stratégies en acquisition des talents, Sun Life
Julie : Parle-moi un peu d'une journée type. Qu'est-ce que tu fais ?
TEXTE À L'ÉCRAN : Georges, Gestionnaire de dossiers invalidité, Sun Life
Georges : Il n'y a pas de journée type. Ça change de journée en journée. Une bonne partie de ma journée, c'est l'analyse parce qu'on a beaucoup de données, que ça soit de l'analyse de contrat, que ça soit l'information médicale de nos réclamants. Ensuite, une bonne partie de ça, c'est de trouver des opportunités au sein de ces informations là sur comment gérer notre absence, comment aider notre participant. Et puis peut être le dernier élément récurrent dans ma journée, c'est la communication. Parce qu'il faut constamment informer les participants et les promoteurs de régime, ainsi que toutes les autres ressources, les autres personnes qui sont impliqués dans un dossier, que ce soit les conseillers en réadaptation de la Sun Life, que ce soit les médecins des participants, que ça soit des travailleuses sociales, peu importe. Il y a beaucoup de personnes qui sont impliqués dans une invalidité d'une personne, puis une bonne communication est clé.
Julie : Parle-moi donc un petit peu des défis que tu rencontres dans ton quotidien. Justement, qu'est-ce que tu confrontes à chaque jour puis que comment tu fais pour justement surmonter ces défis-là ?
Georges : Bonne question. On a toutes sortes de défis. Chaque cas d'invalidité est difficile et différent, donc on est toujours en train d'essayer de trouver des solutions particulières. Mais un défi pour moi, pas toujours, mais avec certains participants, c'est de gagner leur confiance, c'est de leur faire connaître qu'on est là pour les aider. C'est de leur montrer avec empathie, écoute, avec patience que je suis là pour les aider. Et une fois que j'ai gagné leur confiance, une fois que j'ai dépassé les préjugés qu'on a envers les assurances, là je suis dans une meilleure position pour les aider.
Julie : Parle-moi maintenant un petit peu de tes compétences clés. Quelqu'un qui voudrait considérer un rôle en gestion d'invalidité, tu dirais que ce serait quoi les compétences clés que cette personne-là devrait avoir pour être performant dans le rôle ?
Georges : Empathie, patience. C'est clé parce que toute invalidité, c'est une situation humaine. Il faut un côté analytique parce qu'on a beaucoup de données. Et puis, il faut être créatif parce qu'il faut trouver des solutions. Encore là, chaque situation, chaque invalidité est individuelle. Et puis les solutions ne se répète pas, c'est pas une situation, une chaîne de montage où on peut toujours dire que c'est toujours la même solution à chaque problème.
Julie : Parle moi dont un petit peu comment la Sun Life te soutient professionnellement dans ton développement et tout ça pour que tu puisses continuer à grandir au sein de l'entreprise.
Georges : On a énormément de soutien. Alors dans mon rôle de gestionnaire de dossiers invalidités, je suis accompagné par des conseillers en gestion de dossiers aussi par ma chef d'équipe. Et puis en plus, de façon plus large, je sais qu’avec ma chef d'équipe, par exemple, on se rencontre régulièrement (à peu près aux deux semaines) juste pour parler non seulement de mes dossiers, mais de mon développement de carrière.
Julie : Super ! Ça m'amène à ma prochaine question à penser justement à la culture. Tu viens me parler un petit peu que ta gestionnaire te soutient vraiment dans ton quotidien, dans ton développement et tout ça. Peux-tu me parler de la culture, soit dans ton équipe ou l'environnement de travail à la Sun Life?
Georges : Je dirais un esprit de corps. La nature de notre travail en tant que gestionnaire de dossiers fait en sorte qu'il y a toujours un flux. Des fois, on a plus de travail qu'on peut gérer et puis des fois on en a moins, puis on a pas tous les mêmes solutions, on n'a pas les solutions à toutes les questions. Donc il faut faire appel à notre équipe puis partager la charge. Je pense qu'au sein de mon équipe, on sent vraiment que c'est la performance de l'équipe au complet qui nous tient à cœur. On est conscient en tout temps de qui a plus de travail que quelqu'un d'autre. Est ce qu'on peut les aider ? Est-ce que j'ai besoin d'aide ? Et puis on s'entraide constamment. On est toujours vraiment épaulé.
Julie : Parle-moi un petit peu qu'est-ce que tu aimes le plus dans ton rôle ? Qu'est ce qui te passionne dans ton rôle ? Est-ce que c'est d'aider les gens?
Georges : J’pense que ça serait ça. C'est vraiment là où je tire le plus grand profit de mon rôle, c'est quand j'ai des remerciements. Ce sont les moments où des participants, comme je l'ai dit tantôt, sont en train d'éprouver une période très difficile pour eux. Et puis l'assurance pour eux, évidemment, c'est quelque chose qui peut être un acquis. Je veux dire, ils payent pour, ils s'attendent à avoir un certain niveau de service. Et puis, quand on peut dépasser ce service-là, quand on peut leur faire reconnaître que j'essaie vraiment de les aider et puis qu'ils me remercient pour ce qui est mon travail, ça c’est particulièrement valorisant.
Julie : Pourquoi quelqu'un devrait justement envisager une carrière comme gestionnaire de dossiers d'invalidités ?
Georges : Bien, si on cherche à relever des défis, il y en a certainement. C'est le rôle et constamment en train de nous mettre à l'épreuve, de nous enseigner de nouvelles choses. C'est un rôle qui exige qu'on soit constamment à l'affût des derniers protocoles, des derniers changements dans le cadre normatif. Tu sais, il y a toutes sortes de choses qui font en sorte que c'est un rôle qui est très stimulant, ce n’est jamais pareil. Et puis donc, si on cherche un rôle à la fois sédentaire qui nous permet une bonne équilibre famille vie travail. On a des heures de bureau régulières et au sein de notre journée on peut trouver des challenges qui sont super intéressants. Alors ça, c'est quelque chose qui pourrait être très attrayant.
Julie : Aurais-tu un conseil à donner à quelqu'un justement qui voudrait commencer une carrière en gestion d'invalidité ?
Georges : Oui, venez travailler à la Sun Life!
Julie : <Rires> J'adore.
Georges : À part ça, je dirais d'avoir la patience avec eux-mêmes et avoir la confiance en notre équipe. Notre équipe de formation accompagne vraiment bien les employés et les nouvelles embauches. Ensuite, nos conseillers en gestion de dossiers qui continuent à nous accompagner. Puis ensuite, une fois que tu tombes dans une équipe, ta chef d'équipe. Alors on est toujours très bien encadrés, alors on peut rentrer dans cette carrière là avec une pleine confiance que tout le monde veut qu'on ait un succès.
Julie : Puis comment tu vois l'évolution du rôle dans les prochaines années ?
Georges : Bien, je pense que la polémique que tout le monde adresse maintenant, c'est l'intelligence artificielle. Je pense que ça, ça va avoir un impact sur notre efficacité. Je pense que ça va nous aider avec la communication et avec des tâches plus simples, mais ultimement, je pense que ça n'aura pas d'impact sur le rôle clé. Parce que l'invalidité, ce sont des problèmes humains, ce sont des gens qui sont malades. Et puis il y a seulement un autre humain qui peut empathiser avec la situation, qui peut trouver des solutions pour aider une autre personne. Donc l'intelligence artificielle nous aidera peut-être dans nos délais de services, nous aidera avec nos communications. Mais ultimement, notre rôle demeurera le même.
Julie : Un gros merci Georges. C'est ce qui conclut dans le fond notre balado d'aujourd'hui. Je pense qu'on en a appris déjà pas mal sur le rôle en tant que tel. Donc si vous êtes intéressés à vous joindre à nous, n'hésitez pas à aller directement sur le site Carrières puis d'appliquer directement. Donc j'espère que vous avez trouvé cette séance intéressante. Et puis on se dit à la prochaine !
TEXTE À L'ÉCRAN : Sun Life