Bienvenue! Nous sommes heureux que vous soyez ici pour apprendre à faire fructifier votre argent grâce aux placements.
Bâtir son patrimoine, ce n’est pas seulement regarder le solde de nos placements augmenter. Il faut réfléchir à ce qu’on veut vraiment dans la vie. Bien sûr, les médias sociaux peuvent vous inciter à suivre le style de vie des autres. Mais posez-vous la question : « Bien gérer mon argent, qu’est-ce que ça veut dire pour moi? Comment cela s’intègre-t-il dans ma vie? » Cette approche peut vous aider à prendre les choses en main.
Les placements ne sont pas tous pareils. Et nous sommes tous différents. Peut-être commencez-vous tout juste à bâtir votre patrimoine, ou vous vous sentez déjà à l’aise financièrement. Votre situation personnelle est importante – que vous soyez célibataire, marié ou en pleine rupture. Que vous ayez des enfants ou non, que vous soyez en début de carrière ou proche de la retraite, tous ces facteurs déterminent vos besoins financiers.
Réfléchissez à votre situation actuelle et à vos objectifs. Ce sont les éléments clés qui guideront vos priorités financières et vous aideront à fixer vos objectifs.
<Sur la diapo>
- Quelle est votre situation?
- Quels sont vos objectifs?
- Comment les atteindre? <Fin de la diapo>
Pensez à un objectif comme la rénovation de votre maison. Vous ne commenceriez pas à abattre des murs sans plan précis, n’est-ce pas? C’est la même chose quand on veut bâtir son patrimoine.
Votre objectif ne peut pas simplement être de « prendre une retraite anticipée ». Il faut être précis.
Demandez-vous :
- « Qu’est-ce que je veux vraiment accomplir sur le plan financier? » Et « Quel genre de vie est-ce que je veux mener? »
Une fois que vous avez des réponses claires, vous pouvez :
- aligner vos placements sur ces objectifs;
- créer un plan qui soutient votre vision; et
- décider de la meilleure façon d’utiliser votre argent et vos ressources.
Aujourd’hui, nous allons nous concentrer sur les notions de base des placements.
<Sur la diapo>
Le titre de la diapositive est « Prendre le contrôle ».
- Définissez vos objectifs et donnez-leur un ordre de priorité
- Commencez par établir un budget et créez un plan
- Apprenez les rudiments des placements
- Parlez à un professionnel des services financiers
- Passez en revue, réévaluez et rééquilibrez votre plan <Fin de la diapo>
Trois facteurs clés vous aideront à faire vos choix de placements : le temps, les impôts et la diversification. Examinons chacun de ces facteurs plus en détail. En comprenant comment ils influencent votre stratégie de placement, vous serez mieux équipé pour prendre des décisions éclairées pour votre argent.
Investir le plus tôt possible est l’un des meilleurs moyens de faire fructifier son argent. Plus vous commencez tôt, plus vos placements ont le temps de prendre de la valeur.
Voyons un exemple :
Si vous commencez à 25 ans et investissez 100 $ par mois, vous épargnerez 48 000 $ en 40 ans. Avec un rendement annuel net de 6 %, cet argent vaudra presque 197 000 $ à l’âge de 65 ans.
Si vous attendez pour commencer, vous aurez beaucoup moins d’épargne ou vous devrez cotiser davantage chaque mois.
En général, il est plus facile de commencer tôt et de laisser le temps travailler pour vous, plutôt que de trouver des montants importants à épargner plus tard.
<Sur la diapo>
Un tableau
Les hypothèses : Cotisation mensuelle: 100 $, Rendement annuel : 6 %, Rendement avant impôt.
- 25 ans: Cotisation: 48 000 $, Valeur 196 857 $
- 35 ans: Cotisation: 36 000 $, Valeur 100 562 $
- 45 ans: Cotisation: 24 000 $, Valeur 46 791 $
- 55 ans: Cotisation: 12 000 $, Valeur 16 766 $< Fin de la diapo>
Il existe différents types de comptes pour vous aider à épargner en vue de vos objectifs.
Les comptes enregistrés offrent un abri fiscal pour vos placements. Vous pouvez cotiser à un régime enregistré d’épargne-retraite ou REER :
- si vous avez moins de 71 ans;
- si vous êtes un résident canadien aux fins de l’impôt;
- et que vous avez gagné un revenu.
Si vous venez d’arriver au Canada, vous pourrez cotiser à un REER après avoir gagné un revenu et produit votre première déclaration de revenus.
Vos cotisations admissibles sont déductibles de votre revenu imposable. Vous payez donc moins d’impôt dès maintenant.
Vous pouvez placer l’argent de votre REER de nombreuses façons, et vos revenus de placement bénéficient d’un report d’impôt jusqu’au moment où vous les retirez.
Vous devez transformer votre épargne REER en un revenu au plus tard le 31 décembre de l’année de vos 71 ans. Lorsque vous retirez de l’argent, vous payez l’impôt sur cet argent cette année-là. Puisque la plupart des Canadiens ont moins de revenus à la retraite, les REER nous aident à faire des économies d’impôt.
Nous aborderons d’autres types de comptes dans les prochaines diapositives.
<Sur la diapo>
Un tableau
- Placements croissant en report d’impôt (REER : Oui)
- Cotisations déductibles du revenu imposable (REER : Oui, CELIAPP : Oui)
- Placements croissant à l’abri de l’impôt (CELI : Oui, CELIAPP : Oui)
Non enregistrés : Revenus de placement imposables. <Fin de la diapo>
Vous envisagez d’acheter votre première maison? Voici deux façons d’épargner pour une mise de fonds.
La première est le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété ou CELIAPP. Ce compte vous aide à épargner pour l’achat de votre première propriété. Les cotisations admissibles réduisent votre revenu imposable, vous payez donc moins d’impôts. Votre épargne s’accumule à l’abri de l’impôt et, lorsque vous retirez de l’argent pour acheter votre maison, vous ne payez pas d’impôts sur ce retrait, à condition qu’il s’agisse d’un retrait admissible.
Ensuite, il y a le régime d’accession à la propriété ou RAP. Il permet à ceux qui répondent aux critères du régime d’utiliser l’argent de leurs REER, sans payer d’impôts, pour acheter ou construire une maison admissible.
La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez utiliser ces deux options en même temps pour acheter une même habitation admissible.
Ces programmes comportent des particularités qui ne sont pas abordées en détail dans cette présentation. N’hésitez pas à consulter un conseiller professionnel pour en savoir plus sur la manière dont vous pourriez les utiliser.
<Sur la diapo>
Un tableau compare le « Compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) » et le « Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) – Régime d’accession à la propriété (RAP) »
- Plafond de cotisation annuel : CELIAPP: 8 000 $/an, 40 000 $ à vie ; REER : 33 810 $ pour 2026, selon plafond personnel.
- Cotisations : Les deux sont déductibles du revenu imposable.
- Croissance et retraits : CELIAPP: Croissance à l’abri de l’impôt & retraits admissibles libres d'impôt; REER: Croissance avec report d’impôt, retraits RAP libres d'impôt jusqu'à 60 000 $ si critères respectés, sinon imposables.
- Faut-il rembourser les sommes retirées? : CELIAPP : Non; REER: Oui pour RAP, sur 15 ans si le retrait a servi à un achat de propriété admissible
Vous pouvez utiliser les deux produits! <Fin de la diapo>
Le régime enregistré d’épargne-études (REEE) est conçu pour les parents et les grands-parents qui souhaitent épargner pour les études post-secondaires d’un enfant. C’est un compte spécial qui permet à votre argent de fructifier plus rapidement.
Voici comment ça fonctionne :
- Vous placez de l’argent dans le REEE.
- Le gouvernement ajoute une subvention correspondant à 20 % de votre contribution, jusqu’à un maximum annuel.
- Votre épargne s’accumule à l’abri de l’impôt.
Lorsqu’il est temps d’entreprendre des études post-secondaires, vos versements initiaux sont retirés en franchise d’impôt. Les revenus de placement et les subventions gouvernementales sont imposables pour l’étudiant qui les reçoit. Puisqu’un grand nombre d’étudiants ont peu ou pas d’autres revenus, ils ne paient habituellement que peu d’impôt sur les retraits – et parfois pas du tout.
<Sur la diapo>
Un tableau
- REEE: Cotisations permises jusqu'au 31e anniversaire du contrat, cotisation maximale de 50 000 $/enfant, cotisations non déductibles de l’impôt, intérêts et gains non imposables jusqu'au retrait.
- SCEE: Subvention de 20 % de votre cotisation annuelle, jusqu’à un maximum. Maximum de 500 $/an/enfant ou 1000 $ s’il y a des droits de cotisation inutilisés, limite à vie de 7 200 $/enfant. La subvention doit être remboursée au gouvernement si les fonds ne sont pas utilisés pour les études.
- Source citée : www.canlearn.ca. <Fin de la diapo>
Les CELI et les comptes non enregistrés sont des outils d’épargne flexibles. Ils conviennent à une multitude d’objectifs : achat d’une maison, frais de scolarité, vacances, fonds d’urgence, ou même une nouvelle voiture.
Les résidents canadiens de 18 ans ou plus peuvent cotiser à un CELI. Vous pouvez cotiser seulement pour les années où vous résidez au Canada et que vous avez un numéro d’assurance sociale valide.
Lorsque vous placez de l’argent dans un CELI, vous utilisez des dollars après impôt. Cela signifie que vos cotisations ne sont pas déductibles de votre revenu. La bonne nouvelle par contre, c’est que dans un CELI, vos placements fructifient à l’abri de l’impôt et vous ne payez généralement pas d’impôt sur l’argent retiré.
Les comptes non enregistrés servent eux aussi à placer de l’argent après impôt. Les retraits ne sont pas considérés comme un revenu imposable, mais ils peuvent donner lieu à un gain ou à une perte en capital. Vous serez imposé chaque année sur les revenus de placement et les gains en capital réalisés dans le cadre d’un régime d’épargne non enregistré. Vous pouvez toutefois vous servir de vos pertes en capital pour contrebalancer vos gains en capital.
Bref, ces deux types de comptes peuvent augmenter votre épargne-retraite. Ils peuvent aussi vous permettre de faire des achats importants à la retraite sans avoir à puiser dans des comptes entièrement imposables, ce qui peut faciliter votre planification fiscale. Pour obtenir des conseils personnalisés, nous vous suggérons de consulter un conseiller fiscal.
<Sur la diapo>
Un tableau:
- Plafond de cotisation annuel: CELI (7 000 $ pour 2026, selon plafond personnel); RENE (Aucun).
- Imposition: CELI: Cotisations après impôt, croissance à l’abri de l’impôt, retraits libres d’impôt; RENE: Cotisations après impôt, revenus/gains de placement imposables chaque année.
- Déclaration: CELI: Aucun feuillet fiscal n’est produit, mais vos cotisations et vos retraits sont suivis par l'ARC chaque année; RENE: Feuillets fiscaux émis pour revenus/gains/pertes imposables chaque année < Fin de la diapo>
Cette diapositive présente quelques types de placements courants, comme les actions, les obligations et les certificats de placement garanti. Ne vous inquiétez pas si vous ne les connaissez pas tous, c’est normal.
La clé du succès, c’est de choisir des options que vous comprenez, avec lesquelles vous vous sentez à l’aise, et qui correspondent à votre niveau personnel de tolérance au risque.
Aujourd’hui, nous examinerons de plus près les fonds de placement.
<Sur la diapo>
- Actions
- Obligations
- Fonds de placement
- Fonds distincts
- Certificats de placement garanti
- Rentes à provision cumulative <Fin de la diapo>
Un fonds de placement est un instrument financier dans lequel les fonds de nombreux épargnants sont mis en commun et investis collectivement, habituellement dans des titres. Un gestionnaire s’occupe du fonds et choisit les titres qui en font partie et en quelle quantité. Il décide aussi du moment où les titres doivent être achetés ou vendus. Vous choisissez un fonds en fonction de ses objectifs, du risque, des frais et d’autres facteurs.
Les fonds de placement peuvent être vastes et investir dans des centaines d’actions, d’obligations et d’autres catégories d’actif de divers pays. Ils peuvent aussi être axés sur un type de titre (p. ex. des actions), un pays (p. ex. le Canada) ou un secteur (p. ex. les institutions financières).
Lorsque vous investissez dans un fonds de placement, vous achetez des fractions du fonds, appelées « parts » ou « unités ». Selon le rendement des investissements sous-jacents de ce fonds, la valeur de vos parts ou de vos unités varie au fil du temps.
Au Canada, les fonds de placement les plus courants sont les fonds communs de placement et les fonds distincts. Du point de vue des placements, ces deux types de fonds sont très semblables. Ils permettent aux investisseurs de regrouper leur argent, d’acheter des parts ou des unités et de devenir porteurs de parts ou d’unités.
La plupart des régimes collectifs n’offrent pas de fonds communs de placement. Ils proposent plutôt des fonds distincts, et ceux-ci sont seulement offerts par les compagnies d’assurance. L’actif des fonds distincts est maintenu dans un compte séparé et est géré distinctement des autres éléments d’actif de la compagnie d’assurance. La valeur et le rendement de l’actif des fonds distincts ne sont pas garantis. Mais comme les fonds distincts sont des contrats d’assurance-vie, ils ont d’autres caractéristiques que l’on ne trouve pas dans les fonds communs de placement. Par exemple, la prestation de décès peut être directement versée aux bénéficiaires et une protection est offerte en cas de faillite de la compagnie d’assurance.
Comme les fonds communs de placement et les fonds distincts sont gérés par des professionnels, les investisseurs paient des frais de gestion. La bonne nouvelle est que les frais prévus dans votre régime collectif sont concurrentiels et sont souvent moins élevés par rapport à ceux d’autres fonds gérés de façon similaire dans des institutions financières similaires.
Ce graphique illustre le lien entre le risque et le rendement potentiel pour divers types de fonds de placement. En règle générale, lorsque vous prenez plus de risques avec vos placements, vous augmentez le risque de pertes, mais vous ouvrez également la porte à des rendements potentiellement plus élevés. D’un autre côté, les placements plus prudents offrent un risque de pertes plus faible, mais aussi une croissance plus modeste.
<Sur la diapo>
Un graphique montre différents types de fonds selon leur profil risque/rendement relatif, progressant du plus faible au plus élevé
- Fonds garantis/marché monétaire (le plus faible)
- Fond d’obligations
- Fonds équilibrés
- Fonds de répartition de l’actif
- Fonds d’actions canadiennes
- Fonds d’actions mondiales/internationales
- Fonds spécialisés (le plus élevé) <Fin de la diapo>
Investir comporte toujours des risques. C’est le risque que la valeur de votre placement change au fil du temps et que vous n’obteniez pas le rendement attendu.
Le risque de marché, c’est celui qui rend les investisseurs insomniaques. Il s’agit du risque que la valeur d’un placement chute après que vous l’avez acheté.
La plupart des placements sont influencés par les taux d’intérêt. En général, le prix des obligations évolue à l’inverse des taux d’intérêt. Des taux d’intérêt à la hausse ralentissent la croissance économique et leur effet peut se faire sentir sur les actions et dans l’immobilier. Un autre risque relatif aux taux d’intérêt survient lorsque vous immobilisez votre argent dans un instrument comme un certificat de placement garanti (CPG) ou un compte à rendement garanti (CRG) à un taux trop bas pour suivre le rythme de l’inflation. La plupart des régimes collectifs n’offrent pas de CPG. Ils offrent plutôt des CRG.
L’inflation peut sérieusement nuire à votre capacité à vous bâtir un patrimoine. Si votre argent n’augmente pas au moins aussi vite que l’inflation, votre pouvoir d’achat s’affaiblira au fil du temps.
Enfin, le risque d’entreprise signifie que vous pourriez perdre de l’argent si une entreprise dans laquelle vous avez investi affiche un mauvais rendement. Cela peut se produire même lorsque le marché se porte bien. Pour réduire ce risque, privilégiez les placements de bonne qualité.
Personne ne peut complètement éliminer le risque, mais on peut prendre des mesures pour le réduire. Examinons trois méthodes courantes pour y parvenir :
- la compréhension de votre degré de tolérance au risque;
- la diversification, et
- les achats périodiques par sommes fixes.
Le fait de répartir son argent entre différents types de placements s’appelle la diversification. C’est ce qui permet d’équilibrer le risque lié à votre portefeuille de placements et votre potentiel de rendement.
Les types de placements les plus courants sont : les liquidités, les titres à revenu fixe et les actions. Chacun d’entre eux se comporte différemment au fil du temps. En les combinant, vous pouvez réduire votre risque global. La part de chaque type de placements que vous choisissez dépend du niveau de risque que vous êtes prêt à accepter.
Si vous voulez faire preuve de prudence et protéger votre argent, optez pour les liquidités et les titres à revenu fixe. Si vous visez la croissance, misez davantage sur les actions.
À mesure que vous vieillissez et que vous approchez de la retraite, vous voudrez sans doute prendre moins de risques. Par exemple, vous pourriez passer d’une approche axée sur la croissance dans la trentaine à une approche plus équilibrée dans la cinquantaine.
N’oubliez pas de vérifier régulièrement votre niveau de tolérance au risque. Rajustez vos placements en fonction de l’évolution de vos objectifs et de l’étape de la vie où vous en êtes.
La méthode des achats périodiques par sommes fixes est une stratégie de placement simple. Il s’agit d’investir de petites sommes à intervalles réguliers plutôt qu’un gros montant en une seule fois. Lorsque les marchés sont à la baisse, votre argent permet d’acheter davantage de parts de fonds. Par la suite, si les marchés connaissent une hausse, la valeur de l’ensemble de votre portefeuille pourrait être plus élevée. Cette approche peut contribuer à atténuer les effets des fluctuations du marché.
Parlons de la volatilité des marchés. Il en est souvent question, mais elle n’est pas votre ennemie. Vous pouvez la déjouer! Bien sûr, voir les marchés chuter peut faire peur. Mais n’oubliez pas que les marchés ont l’habitude de rebondir au fil du temps. Si vous ne prenez pas votre retraite demain, tenez-vous-en à votre plan. Pour les investisseurs avisés, les fluctuations du marché présentent une occasion d’acheter des placements de qualité à bas prix. C’est comme les soldes dans votre magasin préféré! Et justement, l’un des moyens de tirer parti de ces fluctuations est d’utiliser la méthode des achats périodiques par sommes fixes.
<Sur la diapo>
Un graphique illustrant le cycle des émotions lié au marché. Le point culminant du risque financier est atteint lorsque la conjoncture donne lieu aux émotions les plus positives. Le point culminant des occasions de placement est atteint lorsque la conjoncture donne lieu aux émotions les plus négatives. <Fin de la diapo>
Bâtir son patrimoine au moyen de placements est un projet à long terme. Vos placements évolueront avec le temps et vous aurez sans doute besoin de différents types de placements à mesure que votre situation évoluera. Pour créer un portefeuille performant, vous devez connaître vos objectifs, les ressources dont vous disposez et le niveau de risque que vous êtes prêt à tolérer.
Examinez vos objectifs financiers. Quels sont ceux que vous êtes en voie de réaliser? Pour ceux-là, continuez votre bon travail. Pour les objectifs que vous n’atteignez pas, réfléchissez aux options qui s’offrent à vous. Demandez-vous : « Cet objectif est-il toujours important pour moi? » Si c’est le cas, vous pouvez épargner davantage, vous donner plus de temps pour atteindre votre objectif ou encore modifier votre stratégie de placement.
N’oubliez pas que vos objectifs évolueront au fur et à mesure que votre vie changera. Des changements dans vos relations, la naissance d’un enfant ou des problèmes de santé peuvent avoir une incidence sur vos projets financiers.
De nombreuses personnes ont du mal à se lancer. C’est là qu’un professionnel des services financiers peut vous aider. Il vous guidera tout au long du processus. Une fois que vous aurez établi un plan, vous pourrez profiter de son évolution au fil du temps, au fur et à mesure que vos besoins changeront.
<Sur la diapo>
- Détermination des priorités
- Constitution du portefeuille
- Évaluation périodique
- Modifications appropriées < Fin de la diapo>
<Sur la diapo>
Merci! Les renseignements présentés sont de portée générale; il ne faut pas y voir un avis financier ou juridique personnel. Ni la Sun Life ni ses sociétés affiliées n’en garantissent l’exactitude ou l’exhaustivité. Vous ne devez pas agir sur la foi de ces renseignements avant d’avoir obtenu des conseils sur votre situation particulière auprès de vos conseillers professionnels, y compris un avocat, notaire, un fiscaliste ou un conseiller (au Québec, conseiller en sécurité financière).
Les produits et services des Régimes collectifs de retraite sont offerts par la Sun Life du Canada, compagnie d’assurance-vie, membre du groupe Sun Life. < Fin de la diapo>