Notions approfondies sur le mieux-être financier

Vous avez déjà des connaissances de base, mais vous voulez en savoir plus et obtenir des conseils pratiques? Cette section est pour vous. Vous y trouverez entre autres des webinaires sur la fiscalité, la planification financière et la finance comportementale.

Webinaires en direct :

La Sun Life vous aide à profiter pleinement de votre retraite

Vous demandez-vous à quoi la retraite ressemble vraiment? Joignez-vous à ce groupe de discussion pour examiner les principales questions, préoccupations et surprises liées à la retraite.

Succession et impôts : l’essentiel

Pendant que vous pensez à votre planification successorale, les impôts sont un important aspect à prendre en compte.

Planification financière pour la famille moderne

La famille prend aujourd’hui des formes diverses et chacune a des besoins particuliers. Joignez-vous à nous pour discuter des pièges à surveiller et de l’importance d’adapter votre plan financier à votre situation.

Testament et patrimoine

Découvrez ce qui arrive quand une personne décède sans testament, ce qu’est une procuration et comment réduire au minimum l’impôt à payer après le décès

Se bâtir un revenu de retraite solide

Apprenez comment gérer la volatilité des marchés et explorez des moyens de protéger votre revenu de retraite.

La génération sandwich : trois générations, une stratégie financière

Vous devez jongler avec les besoins de vos parents vieillissants et ceux de vos enfants? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul·e : la génération sandwich est confrontée à des difficultés financières et émotionnelles uniques. Joignez-vous à nous pour apprendre à naviguer dans un paysage financier complexe. Vous apprendrez comment prendre des décisions éclairées concernant votre héritage et la planification de votre succession.

Finances au féminin

Les femmes font face à des défis uniques sur le plan financier. Dans ce webinaire, nous aborderons ces défis et découvrirons des stratégies permettant de les surmonter.

Investir: Notions approfondies

Ce webinaire s’adresse aux personnes qui veulent améliorer leurs connaissances et leur compréhension des principes de placement.

Enregistrements sur demande :

Vivez votre plan de retraite

Ce webinaire explore la planification de la retraite. La séance porte sur :
• Le mieux-être à la retraite
• Les sources de revenu à la retraite
• La protection de l’épargne-retraite
• Votre protection et la protection de vos proches à la retraite

À la retraite, le mieux-être ne se limite pas aux finances. Il est aussi important de prendre soin de sa santé physique, mentale et sociale. Le mieux-être englobe la qualité de vie et le bien-être. Il est important de porter attention à l’aspect physique, mental et social. Le véritable mieux-être est une question de qualité de vie et de sentiment de bien-être. Cela passe par le maintien du notre bien-être physique, mental, émotionnel, intellectuel et social. Le mieux-être physique inclut l’alimentation, l’activité physique et la capacité à prendre soin de soi. Le fait de bénéficier d’un environnement de vie sécuritaire et accessible en fait aussi partie. Le mieux-être mental consiste à comprendre ses émotions et à communiquer ses sentiments de manière saine. C’est l’apprentissage d’une vie, et un parcours semé de nouveaux défis! Quant au bien-être social, cela signifie d’établir des relations satisfaisantes et un engagement dans la communauté. Ensemble, toutes ces dimensions du mieux-être contribuent à améliorer votre qualité de vie à la retraite. Le bien-être est évidemment important à chaque étape de la vie. En vous y concentrant pendant votre retraite, vous pourrez vivre plus longtemps et mieux profiter de cette prochaine phase de la vie.

<Sur la diapo> Un diagramme de Venn montrant l’interconnexion entre trois aspects de la planification de la retraite: "Mieux-être" au centre, "Aspect financier", "Aspect physique" et "Aspect mental" en superposition, illustrant leur interrelation. <Fin de la diapo>

Nous pensons souvent à notre santé et à l’incidence, positive et négative, de nos comportements sur notre bien-être. Nous pouvons faire de l’exercice en vue d’améliorer notre santé physique et mentale. Nous pouvons faire de la méditation pour réduire la tension mentale et avoir une meilleure conciliation travail-vie personnelle.

Nous savons qu’il est important de réduire les risques liés à la santé mentale et physique. Mais il est tout aussi important de disposer d’un plan financier, particulièrement si des problèmes de santé imprévus surviennent.

En réalité, quitter le milieu du travail peut être une expérience différente de ce que vous avez imaginé. Selon Statistique Canada, la santé est l’un des principaux facteurs dont les gens tiennent compte dans leur décision de prendre leur retraite.

En fait, 7 Canadiens retraités sur 10 admettent ne pas avoir pris leur retraite à la date prévue.

La santé est en effet une considération importante pour le moment de la retraite. Le quart des retraités ont affirmé avoir quitté le marché du travail plus tôt que prévu principalement en raison de leur état de santé ou de celui de leur partenaire.

Près de la moitié des Canadiens ont déjà éprouvé un problème de santé qui s’est répercuté sur leurs finances personnelles. De plus, 1 Canadien sur 3 vit des problèmes de santé mentale liés à des difficultés financières.

La planification financière peut vous aider à atteindre vos objectifs et gérer les coûts liés aux soins de santé imprévus qui pourraient modifier vos plans pour la retraite.

<Sur la diapo> Un graphique circulaire illustrant les statistiques décrites sur la bande audio.

Source : Rapport Ipsos Reid, 2013; Rapport Ipsos Reid, 2014; Indice de stress financier de FP Canada, 2023"<Fin de la diapo>

Les régimes publics d’assurance maladie ne couvrent pas tous les frais liés aux soins de santé dont vous pourriez avoir besoin. Il existe différents types d’assurance-santé qui peuvent vous aider à protéger votre revenu et votre épargne de ces coûts.

Chaque type d’assurance-santé offre une protection adaptée aux différentes étapes de la vie. Pendant votre vie active, il est important de protéger votre revenu familial. À mesure que vous approchez de la retraite, les choses changent. Il devient de plus en plus important de protéger les ressources financières pour lesquelles vous avez tant travaillé.

<Sur la diapo> Un graphique représentant une ligne du temps allant de l’âge de 25 à 95 ans. Chaque jour de votre vie, vous devez dépenser pour vos besoins de base. Les besoins en matière de protection sont plus élevés lorsque vous êtes jeune. Vos besoins en matière de soins de santé sont plus élevés à l’âge d’or. Vos besoins en matière d’épargne sont plus élevés lorsque vous êtes jeune. Les dépenses liées à votre style de vie sont susceptibles d’être plus élevées dans vos jeunes années et de diminuer à mesure que vous vieillissez. Vos dépenses liées aux soins de santé sont susceptibles d’augmenter avec l’âge, tout comme vos besoins en matière d’assurance de soins de longue durée et d’héritage. <Fin de la diapo>

C’est un fait connu : l’espérance de vie des Canadiens est maintenant supérieure à celle des générations précédentes. Mais nous ne planifions pas en conséquence. On évalue que les gens sous-estiment de cinq ans la durée de leur vie. Imaginez cinq ans sans revenu. Ajoutez à cela la probabilité que cela se produise à une époque où les coûts liés aux soins de santé et au logement seront plus élevés.

Selon une publication du Conseil de l’information sur le marché du travail de décembre 2023, l’âge moyen de départ à la retraite en 2022 au Canada était de 64,6 ans. Compte tenu de l’espérance de vie qui augmente, il est clair que nous devons épargner en vue d’une plus longue retraite.

<Sur la diapo> Quatre ensembles d’icônes illustrant deux personnes, un homme et une femme (sexe assigné à la naissance) de 65 ans, et leur probabilité de vivre jusqu’à un âge donné.

La femme a une probabilité de 76 % de vivre jusqu’à l’âge de 80 ans par rapport à 65 % pour l’homme.

La femme a une probabilité de 59 % de vivre jusqu’à l’âge de 85 ans par rapport à 45 % pour l’homme.

La femme a une probabilité de 38 % de vivre jusqu’à l’âge de 90 ans par rapport à 24 % pour l’homme.

La femme a une probabilité de 17 % de vivre jusqu’à l’âge de 95 ans par rapport à 9 % pour l’homme.

Source : Table de mortalité des retraités canadiens publiée par l’Institut canadien des actuaires en 2014. En fonction du sexe assigné à la naissance. <Fin de la diapo>

Nous vivons peut-être plus longtemps, mais pas nécessairement en bonne santé.

Au pays, l’espérance de vie moyenne pour une femme est de 83 ans. Par contre, en moyenne, seulement 72 de ces années seront vécues en bonne santé. La femme canadienne vivra donc en moyenne 11 ans en mauvaise santé en raison d’une maladie, d’une invalidité ou de l’immobilisation.

L’histoire est semblable pour les hommes, qui vivent en moyenne 9 ans en mauvaise santé. C’est pourquoi il est particulièrement important de planifier pendant que vous et vos proches êtes encore en santé.

<Sur la diapo> Un graphique linéaire illustrant les statistiques dont on parle sur la bande audio. Source : RBC, Relever le défi, 2013 <Fin de la diapo>

Il y a clairement beaucoup d’éléments à prendre en considération. Bénéficier d’un revenu régulier à la retraite s’ajoute à la liste. C’est une priorité pour de nombreuses personnes.

Les Canadiens combinent souvent différentes sources de revenus à la retraite : régimes publics, sources de revenus principales et secondaires. Une fois que vous les connaîtrez bien, vous pourrez estimer votre revenu de retraite.

<Sur la diapo> La diapositive intitulée "Sources de revenus à la retraite" présente trois catégories de sources de revenus en colonnes:

  1. Programmes de l’État: Régime de rentes du Québec (RRQ)/Régime de pensions du Canada (RPC), Sécurité de la vieillesse (SV) / Supplément de revenu garanti (SRG), Allocation
  2. Sources de revenus principales: Régime de retraite de l’employeur, Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) personnel, Compte d’épargne libre d’impôt (CELI)
  3. Sources de revenus secondaires: Maison, Immeuble à revenu, Autres épargnes. <Fin de la diapo>

Lorsque vous voulez commencer à recevoir un revenu de retraite provenant de votre épargne, diverses options s’offrent à vous. Tout d’abord, il y a le fonds enregistré de revenu de retraite ou FERR. Vous pouvez y transférer des sommes provenant de votre REER ou de vos régimes de retraite non immobilisés. Une fois l’argent transféré au FERR, vous pouvez commencer à faire des retraits réguliers. Les sommes investies dans le FERR demeurent à l’abri de l’impôt jusqu’à ce qu’on les retire. Vous êtes responsable des décisions de placements, et vous devrez retirer un montant minimal chaque année. Le FERR ne comporte aucune limite maximale de retrait. Il s’agit d’une source de revenu de retraite offrant de la flexibilité.

Il y a aussi le fonds de revenu viager ou FRV. Le FRV ressemble au FERR, mais il est constitué d’épargne immobilisée – par exemple, l’argent provenant d’un régime de retraite à cotisations déterminées. Comme avec le FERR, vous prendrez toutes les décisions de placements dans un FRV. La principale différence, c’est qu’un FRV comporte une limite minimale et une limite maximale annuelles pour les retraits.

La rente est la troisième option que vous pouvez utiliser pour tirer un revenu de retraite. Une rente offre un versement fixe, généralement mensuel, en échange du transfert d’une somme forfaitaire à une compagnie d’assurance. Il y a différents types de rentes à constitution immédiate conçues pour répondre à différents objectifs financiers.

Une rente peut vous fournir un revenu régulier garanti pour le reste de votre vie. Ce type de rente est appelée « rente viagère ».

Les rentes viagères peuvent être établies en fonction d’une seule personne. Si vous avez un conjoint ou une conjointe, elle peut être établie en fonction de vous deux. Vous pouvez également acheter une rente avec ou sans période de garantie, ce qui signifie qu’il pourrait rester ou non de l’argent pour vos bénéficiaires.

Il s’agit de produits très complexes. Notez bien qu’il n’est pas possible de modifier le contrat une fois que celui-ci est établi.

En résumé, les FERR, les FRV et les rentes peuvent vous procurer un revenu de retraite. Le contrôle des placements, la souplesse relative aux retraits et les garanties sont des éléments qui les distinguent. Un conseiller professionnel peut vous aider à trouver l’option qui répondra le mieux à vos besoins uniques.

Alors que l’espérance de vie augmente, le déclin cognitif et la planification de fin de vie sont des enjeux de plus en plus importants. Vous pouvez vous protéger et protéger vos proches au moyen de documents comme la procuration, le testament de vie et le plan successoral.

De plus, les personnes âgées sont exposées à la fraude et à l’abus : il est important de faire preuve de vigilance. Renseignez-vous sur les signes de déclin cognitif et sur la manière d’obtenir de l’aide au besoin.

À mesure qu’on vieillit, le risque de déclin cognitif et la vulnérabilité à l’exploitation financière augmentent. Malheureusement, le ministère de la Justice rapporte qu’au pays, une personne âgée sur dix est victime de maltraitance chaque année. L’exploitation financière est la forme d’abus envers les personnes âgées la plus répandue.

Parmi les premiers signes de déclin cognitif, on compte la perte des compétences financières, les changements d’humeur ou de comportements et la difficulté à communiquer. Ces circonstances rendent les personnes âgées plus vulnérables à l’exploitation financière.

Les risques se divisent en trois principaux types. Il y a les diverses arnaques commises par des étrangers : fraude liée aux investissements, fausses promotions avec de faux prix et rénovations résidentielles illégitimes.

L’abus peut aussi être commis par des proches et des aidants. Il peut s’agir d’abus physique, émotionnel ou sexuel, de négligence ou d’isolement.

Les personnes âgées en établissement peuvent aussi subir divers types de maltraitance.

L’hameçonnage fait partie des types de fraudes dont il faut se méfier. Il s’agit d’une technique par laquelle des escrocs se font passer pour des représentants de banques ou d’organismes afin de dérober des renseignements personnels.

Les arnaques liées au service impliquent des personnes qui se font passer pour des techniciens de soutien afin d’obtenir l’accès à votre ordinateur.

Certaines personnes menacent d’intenter des poursuites contre vous au sujet d’une dette inexistante : il s’agit des arnaques d’extorsion.

Quant aux fraudeurs sentimentaux, ils bâtissent une relation de confiance avec la victime pour ensuite lui demander de l’argent.

Les personnes âgées et leurs proches doivent être à l’affût de ces stratagèmes. Assurez-vous de protéger vos renseignements financiers et restez vigilants. Les capacités cognitives diminuent avec l’âge. En sachant reconnaître les signes d’abus potentiel, vous pouvez réduire les risques que cela se produise. La communication ouverte et les relations basées sur la confiance sont essentielles pour assurer notre bien-être commun.

<Sur la diapo> Une liste de types de fraudes courantes:

  • Hameçonnage
  • Extorsion
  • Stratagèmes frauduleux (grands-parents)
  • Intelligence artificielle
  • Arnaque par la poste
  • Arnaque sentimentale

Truc: Les institutions financières et les agences gouvernementales ne vous enverront jamais de textos ou de courriels pour vous demander vos mots de passe, vos NIP ou vos numéros de compte. <Fin de la diapo>

Au moment du départ à la retraite, il est important d’avoir certains documents juridiques en main. Avec un testament et une procuration, par exemple, vous vous assurez que vos actifs sont distribués selon vos souhaits.

Le testament sert à distribuer votre patrimoine à votre succession. Il vous permet aussi de désigner des tuteurs pour des enfants mineurs. La procuration donne, à une personne de confiance, l’autorité de gérer vos biens en votre nom si vous n’êtes pas en mesure de le faire.

En désignant des bénéficiaires pour vos comptes (par exemple, REER et assurance-vie), vous vous assurez que l’argent sera transmis directement à vos proches. De plus, cela simplifie le processus et peut réduire les frais d’homologation. En prenant le temps de vous préparer maintenant, vous contribuerez à votre tranquillité d’esprit. Pour obtenir des renseignements relatifs à votre situation personnelle, nous vous recommandons de consulter un avocat (ou un notaire au Québec).

<Sur la diapo> Un graphique pour guider la présentation. Renseignements en supplément de la bande audio : Les bénéficiaires peuvent être révocables ou irrévocables, et les règles relatives aux régimes de retraite stipulent que le conjoint admissible a droit à la rente de retraite au décès du participant. Il est important de désigner un bénéficiaire si le participant n’a pas de conjoint admissible au moment de son décès. <Fin de la diapo>

Il existe de nombreux types de produits d’assurance. En les combinant, vous pouvez vous protéger et protéger vos proches. Une assurance peut vous procurer une protection financière et la tranquillité d’esprit. Or, l’assurance-vie ne fait pas partie de votre régime d’épargne-retraite collectif. Songez à parler à un conseiller pour déterminer les options qui conviennent le mieux à vos besoins et à votre budget.

<Sur la diapo> Trois catégories

  1. Protection financière – Assurance-vie:
    • Temporaire – protection pour vos besoins à court terme
    • Permanente – protection pour vos besoins à long terme
  2. Protection financière – Assurance-santé:
    • Soins de longue durée
    • Maladies graves
    • Invalidité
    • Frais médicaux et dentaires
    • Décès et mutilation accidentels
  3. Protection financière – Autre:
    • Assurance de biens (maison, condo, appartement)
    • Assurance automobile
    • Compte d’urgence
    • Prestations d’invalidité du RRQ/RPC
    • Couverture au travail <Fin de la diapo>

Terminons sur une note positive après avoir couvert tous ces sujets un peu arides.

Les personnes âgées font des choses extraordinaires!

L’âge, c’est juste un chiffre. Oui, c’est une expression convenue, mais c’est quand même un bon principe à mettre en pratique.

De nombreuses personnes âgées vivent longtemps et en santé. Un sondage réalisé en 2023 par le McKinsey Health Institute démontre que l’implication et la socialisation peuvent améliorer la santé des personnes âgées. Les effets positifs sont nombreux : taux de dépression et de mortalité moins élevés, baisse de l’incapacité cognitive et qualité de vie améliorée. Nul besoin de chercher bien loin pour trouver des personnes âgées qui font mentir les clichés en prenant part à des activités stimulantes et en socialisant. Bon nombre d’entre elles ont une vie familiale et sociale bien remplie et s’adonnent à leurs passions.

Avec la retraite viennent beaucoup de changements. Cependant, vous pouvez aussi en profiter pour explorer de nouveaux intérêts et rester actif.

Un plan global devrait couvrir tous vos besoins en matière de mieux-être, de sécurité et de finances. Ainsi, vous pourrez profiter de cette prochaine étape de votre vie et réellement « Vivre votre plan de retraite ».

<Sur la diapo> Les personnes âgées font des choses extraordinaires!"

  • Elles font du bénévolat dans leur collectivité
  • Elles participent à des marathons et à d’autres événements sportifs
  • Elles travaillent et contribuent à la société

Source : https://www.sunriseseniorliving.com/resources/lifestyle/stories-of-seniors-doing-amazing-things (en anglais), janvier 2023. <Fin de la diapo>

<Sur la diapo> Merci! Les renseignements présentés sont de portée générale; il ne faut pas y voir un avis financier ou juridique personnel. Ni la Sun Life ni ses sociétés affiliées n’en garantissent l’exactitude ou l’exhaustivité. Vous ne devez pas agir sur la foi de ces renseignements avant d’avoir obtenu des conseils sur votre situation particulière auprès de vos conseillers professionnels, y compris un avocat, notaire, un fiscaliste ou un conseiller (au Québec, conseiller en sécurité financière).

Les produits et services des Régimes collectifs de retraite sont offerts par la Sun Life du Canada, compagnie d’assurance-vie, membre du groupe Sun Life. <Fin de la diapo>

video thumbnail

Testament et patrimoine

Vous voulez savoir comment protéger votre actif et votre famille dans le cadre de votre plan financier global? Découvrez ce qui arrive quand une personne décède sans testament, ce qu’est une procuration et comment réduire au minimum l’impôt à payer après le décès.

Au nom de la Sun Life, bienvenue à la séance « Testament et patrimoine ». Cet enregistrement s’adresse aux résidents du Québec. Nous vous présenterons les principaux points à considérer lors de la rédaction d’un testament. Il s’agit d’un survol général. Pour des renseignements concernant votre situation personnelle, nous vous recommandons de consulter un notaire.

Votre testament indique comment vos biens doivent être distribués après votre décès. C’est à vous de décider qui recevra vos biens et ceux de votre famille. Vous choisissez qui sera le liquidateur – cette personne veillera au respect de vos volontés. S’il y a lieu, vous pouvez désigner qui sera le tuteur de vos enfants mineurs. Grâce à votre testament : Vous savez que vos biens seront distribués selon vos directives après votre décès, Vous faites connaître vos volontés concernant la tutelle de vos enfants, Vous nommez une personne de votre choix pour s’occuper de votre succession, Vous indiquez qui héritera de quoi et comment. Si vous décédez sans testament, vos biens seront répartis selon le Code civil du Québec. Cette distribution pourrait être bien différente de celle que vous auriez souhaitée. Elle pourrait aussi ne pas correspondre aux besoins de votre famille ni être avantageuse sur le plan fiscal. Cela vaut la peine de payer pour faire rédiger votre testament par un notaire ou un avocat. Il existe trois formes de testaments : le testament notarié, le testament olographe et le testament devant témoins. On parle de testament notarié lorsque le notaire garde le testament original dans son greffe. Le testament olographe est rédigé à la main et signé par la personne qui fait son testament. Dans le cas du testament devant témoins, la personne qui fait son testament ou un tiers rédige le document. Celui-ci est ensuite signé par la personne elle-même et deux témoins. Au moment du décès, un testament olographe ou fait devant témoins doit être vérifié auprès de la Cour supérieure du district judiciaire ou par un notaire. Légalement, seul un testament original signé est valide. La plupart du temps, le notaire conserve le document original qu’il a notarié, et vous en gardez une copie. Si votre testament est olographe ou qu’il a été fait devant témoins, conservez-le en lieu sûr. Il est préférable de ne pas le ranger dans un coffret à la banque, ce qui compliquerait l’accès au document. Vous pouvez aussi en remettre une copie à des gens en qui vous avez confiance.

Au Québec, l’exécuteur est appelé « liquidateur ». Le liquidateur donne suite aux directives de votre testament. Il s’occupe des impôts, des dettes, des placements et des questions légales qui entourent votre succession. C’est une responsabilité importante. Il peut recevoir une rémunération si vous le précisez dans votre testament. Si le liquidateur est aussi un héritier, plutôt que de toucher une rémunération, il se fait habituellement rembourser ses frais et dépenses. Choisissez quelqu’un en qui vous avez confiance, qui a un bon sens des affaires et qui sera en mesure de gérer votre succession à votre décès. Si vous n’avez pas de testament, le liquidateur sera vos héritiers. Ceux-ci pourront désigner un liquidateur par vote majoritaire. Voici quelques astuces pour désigner un liquidateur : Si vous léguez tous vos biens à votre conjoint ou conjointe, il est logique qu’il ou elle soit le liquidateur. S’il y a beaucoup à faire du côté de vos placements, nous vous suggérons de nommer quelqu’un qui a de l’expérience dans les affaires. Il peut y avoir plus d’un liquidateur. Dans ce cas, vous devez expliquer comment les décisions devront être prises. Il est important de vous assurer que le liquidateur est prêt à assumer cette responsabilité. Vous pourriez vouloir désigner un suppléant au cas où le liquidateur ne veuille plus ou ne puisse plus assumer son rôle. Évitez de choisir quelqu’un qui serait en conflit d’intérêts. Dans le testament, autorisez le liquidateur à demander conseil à des professionnels en ce qui a trait aux impôts, aux options de placement, aux emprunts et aux questions juridiques.

Au Québec, votre testament n’a aucun effet de votre vivant, même si vous souffrez d’un handicap. Il existe deux types de documents qui permettent à une autre personne d’agir pour vous. Il est important de savoir les différencier. Il s’agit : du mandat de protection et, de la procuration générale ou limitée. Ces deux documents peuvent être intégrés en un seul. Vous serez ainsi protégé pour toute éventualité. Un mandat de protection fournit des directives pour la prise de décisions financières et personnelles si vous n’êtes plus en mesure de les prendre vous-même. Si un tribunal établit à la suite d’une évaluation psychosociale et médicale que vous êtes inapte à prendre des décisions, ce mandat assure le respect de vos directives. Ainsi, un tuteur ne vous sera pas attribué par défaut. Si vous n’avez pas de mandat de protection, le Curateur public établira votre tutelle. Le mandat peut désigner une ou plusieurs personnes. Par exemple, le document peut nommer un mandataire à la personne et un mandataire aux biens. Si vous êtes hospitalisé, le mandataire à la personne veille à ce que vous receviez les bons soins. Le mandataire aux biens voit à ce que vos comptes soient payés, à ce que votre propriété soit entretenue et à ce que vous restiez propriétaire de vos biens. Votre mandataire n’a plus d’autorité dès votre décès. Une procuration générale entre en vigueur dès qu’elle est signée. Il faut donc la rédiger soigneusement. La procuration vous offre une protection dans l’intervalle entre l’inaptitude présumée et l’inaptitude établie par le tribunal. Vous pouvez aussi donner une procuration si vous ne pouvez pas accomplir certaines tâches vous-même. Cela peut être en raison de l’éloignement, d’un conflit d’horaire, d’un handicap physique, du vieillissement, etc. Pour donner une procuration, vous devez être apte à le faire. Autrement dit, vous devez avoir l’âge de la majorité et la lucidité pour comprendre la portée de la procuration. Vous devez nommer au moins un mandataire qui agira en votre nom. La procuration peut également limiter le pouvoir que l’on donne au mandataire. Par exemple, elle peut se limiter à un moment ou à un événement précis. Comme pour le mandat, votre mandataire n’a plus d’autorité dès votre décès. Depuis le 1er novembre 2022, plusieurs changements ont été mis en place pour protéger les personnes en situation de vulnérabilité. Les mandataires doivent maintenant effectuer un inventaire des biens et une reddition de comptes annuelle à une tierce personne. Si vous possédez déjà un mandat et que vous devez faire des changements, vous serez soumis à ces modifications. Les changements de 2022 ne s’appliquent pas aux situations suivantes : - Votre mandat a été rédigé et homologué avant le 1er novembre 2022. - Votre mandat a été rédigé avant le 1er novembre, mais il a été homologué après cette date. Dans ce cas, le mandataire doit effectuer l’inventaire, mais pas la reddition de comptes.

Idéalement, il est recommandé de mettre votre testament à jour tous les 3 ou 5 ans. Vous devriez aussi le faire après un changement majeur dans votre vie. Vous devriez revoir votre testament après: - Un déménagement dans une autre province. - Un déménagement de votre liquidateur qui l’empêche d’assumer son rôle. - Un conflit entre les liquidateurs. - Le lancement d’une entreprise. - Un changement d’état matrimonial. - Le décès de votre conjoint. - La naissance d’un enfant. - Un changement des lois fiscales. En cas de changement mineur, on peut généralement ajouter un codicille. Un codicille est un document juridique énonçant les modifications apportées à votre testament. Le testament en soi n’a pas à être modifié, mais une déclaration y est jointe pour indiquer un ajout ou un changement. En cas de changement majeur, on rédige habituellement un nouveau testament. Vous pouvez révoquer un testament existant dans un nouveau testament. S’il est olographe ou s’il a été rédigé devant témoins, vous pouvez révoquer votre testament en le détruisant. Un divorce annule automatiquement les legs faits en faveur d’un ex-conjoint ainsi que la nomination de l’ex-conjoint à titre de liquidateur. Il n’annule pas le testament dans son intégralité. Si vous possédez des biens à l’étranger, les lois locales de ce pays ou de ce territoire s’appliquent. Pour éviter les frais de traduction, il est recommandé de rédiger le testament dans la langue locale. Ce document ne peut s’appliquer qu’à ces biens précis. Faites bien attention de ne pas révoquer le testament fait au Québec.

En désignant un ou plusieurs bénéficiaires, vous vous assurez que les institutions avec lesquelles vous faites affaire verseront les sommes dues aux bonnes personnes. Il y a 3 types de bénéficiaires : Le bénéficiaire révocable, qui peut être remplacé en tout temps. Le bénéficiaire irrévocable, de qui vous devez obtenir le consentement si vous désirez modifier votre désignation. Un bénéficiaire en sous-ordre, qui recevrait la prestation de décès si le premier bénéficiaire décède avant vous. Au Québec, le conjoint, par mariage ou par union civile, est bénéficiaire irrévocable à moins d’indication contraire. Il est important de désigner des bénéficiaires pour vos produits individuels et collectifs. Pensez par exemple à le faire pour votre régime enregistré d’épargne-retraite et pour votre assurance-vie. Selon les lois provinciales régissant les fiduciaires, si un régime est établi par une société de fiducie plutôt que par une compagnie d’assurance, les bénéficiaires ne peuvent pas être désignés auprès de la société de fiducie. Ils doivent être nommés dans un testament. Pour les régimes de retraite ou produits dérivés, les lois peuvent influer sur la désignation de bénéficiaires et la façon dont les prestations sont versées au décès. C’est le cas par exemple des comptes de retraite immobilisés et des fonds de revenu viager. En cas de mariage, de séparation ou de divorce, vous voudrez peut-être demander un avis juridique pour savoir comment désigner un bénéficiaire.

Dans votre planification, pensez aux besoins de votre famille advenant votre décès.

<Sur la diapo> Protection financière <Fin de la diapo>

Il existe plusieurs façons de financer les besoins à long terme des survivants. Les régimes de retraite collectifs prévoient souvent une prestation de décès et parfois une rente de survivant pour le conjoint. Le Régime de rentes du Québec (RRQ) offre une prestation de décès de 2 500 $ aux personnes admissibles. S’il y a lieu, une prestation mensuelle de survivant peut aussi être versée. Le revenu et les placements du conjoint survivant, ou tout autre actif pouvant être vendu, peuvent aider à couvrir les besoins familiaux à long terme. Il faut connaître les besoins immédiats de vos survivants à votre décès. En voici des exemples : Les frais funéraires peuvent varier entre 10 000 $ et 20 000 $, voire plus, Les dettes du ménage, Un fonds de secours couvrant de 3 à 6 mois de revenu, Le coût des études postsecondaires, Et d’autres besoins du ménage. Une analyse des besoins financiers peut vous aider à comprendre votre situation. Vous aurez ainsi une idée de ce dont vos survivants auront besoin à votre décès. Cette analyse tiens compte de l’actif disponible, des dettes à régler et de leurs besoins en revenus. Vous assurer que vos survivants n’auront pas de dettes à votre décès leur apportera une certaine sécurité pendant cette période difficile.

<Sur la diapo> Une formule pouvant indiquer un déficit ou un surplus

Liquidités pour besoins immédiats + Besoin de revenus futurs - Fonds disponibles <Fin de la diapo>

L’assurance-vie peut être une excellente façon de subvenir aux besoins de vos survivants. Il y a 2 principaux types d’assurance-vie : la temporaire et la permanente. L’assurance temporaire, c’est comme un bail. Elle est valide pour une durée précise, comme 1 an, 5 ans, 10 ans. À la fin de cette période, vous pouvez renouveler l’assurance, généralement pour une prime plus élevée. L’assurance permanente, c’est comme l’achat d’une maison. Elle dure toute la vie et elle accumule de la valeur au fil du temps. L’assurance temporaire couvre des besoins temporaires. L’assurance permanente couvre des besoins permanents. L’assurance-vie ne fait pas partie de votre régime d’épargne-retraite collectif. Un conseiller Sun Life peut toutefois vous aider.

<Sur la diapo> 3 types de protection financière :

1. Protection financière – Assurance-vie

  • Temporaire – protection pour vos besoins à court terme
  • Permanente – protection pour vos besoins à long terme

2. Protection financière – Assurance-santé

  • Soins de longue durée
  • Maladies graves
  • Invalidité
  • Frais médicaux et dentaires
  • Décès et mutilation accidentels

3. Protection financière – Autre

  • Assurance de biens (maison, condo, appartement)
  • Assurance automobile
  • Compte d’urgence
  • Prestations d’invalidité du RRQ/RPC
  • Couverture au travail

<Fin de la diapo>

Un testament bien structuré permet de protéger vos proches et de distribuer votre succession selon vos souhaits.

<Sur la diapo>

Discuter avec votre notaire :

  • Nous vous recommandons de vous adresser à votre notaire pour faire rédiger un testament ou un mandat.

Protection financière :

  • Examinez vos besoins à court et à long terme.
  • Assurez-vous d’avoir une couverture suffisante.

Planifier en vue du changement :

  • Passez en revue votre testament tous les 3 à 5 ans.
  • Mettez à jour vos désignations de bénéficiaires. <Fin de la diapo>

Merci d’avoir écouté cette présentation. Nous espérons que vous avez trouvé ces renseignements utiles.

<Sur la diapo> Merci! Les renseignements présentés sont de portée générale; il ne faut pas y voir un avis financier ou juridique personnel. Ni la Sun Life ni ses sociétés affiliées n’en garantissent l’exactitude ou l’exhaustivité. Vous ne devez pas agir sur la foi de ces renseignements avant d’avoir obtenu des conseils sur votre situation particulière auprès de vos conseillers professionnels, y compris un avocat, un notaire, un fiscaliste ou un conseiller (au Québec, conseiller en sécurité financière).

Les produits et services des Régimes collectifs de retraite sont offerts par la Sun Life du Canada, compagnie d’assurance-vie, membre du groupe Sun Life. <Fin de la diapo>

video thumbnail

La finance comportementale : une exploration

Vos choix de placement sont-ils guidés par la rigueur ou par l’émotion? Nous examinerons quelques préjugés courants et les moyens de surmonter les comportements négatifs liés aux placements. Nous découvrirons aussi le rôle des comportements humains dans les placements.

Au nom de la Sun Life, bienvenue à cette séance sur la finance comportementale.

Commençons par explorer ce qu'est la finance comportementale.

Les économistes aiment à penser que nous prenons des décisions financières en obtenant les meilleurs rendements et résultats. Dans les faits, toutefois, plusieurs facteurs influencent nos décisions. La finance comportementale, c'est l'étude de l'influence de la psychologie sur le comportement des investisseurs ou des analystes financiers. Elle s'intéresse aussi aux effets corollaires de cette influence sur les marchés. Elle se concentre sur le fait que les investisseurs : -ne sont pas toujours rationnels; ont une maîtrise de soi limitée; sont influencés par leurs propres biais. C'est en comprenant ces biais que nous pouvons les surmonter et prendre de meilleures décisions financières.

Des chercheurs en finance comportementale ont constaté que dans la prise de décisions complexes, nous empruntons de nombreux raccourcis cognitifs. C'est ce qu'on appelle l'« heuristique ». Pensez à des lignes directrices, à des règles générales. Elles servent à accélérer l'analyse et la prise de décisions de placement. Généralement, elles sont assez justes, mais elles peuvent aussi entraîner des erreurs. Si l'utilisation de l'heuristique provoque une erreur systématique, on parle alors de biais cognitif.

Les biais cognitifs qui altèrent notre jugement peuvent nous pousser à faire de mauvais choix financiers. D'ailleurs, ce n'est pas le seul type de biais dont il faut se méfier. Les biais comportementaux – ces convictions inconscientes qui influencent nos décisions – peuvent aussi nuire à nos finances. Les biais comportementaux peuvent être regroupés en erreurs cognitives ou en biais émotionnels. Les erreurs cognitives découlent d'erreurs de base dans les statistiques, le traitement de l'information ou la mémoire. En d'autres mots, les erreurs cognitives résultent généralement de raisonnements erronés sur des faits. Les biais émotionnels découlent de l'impulsivité ou de l'intuition et résultent généralement de raisonnements influencés par les émotions. Les erreurs cognitives sont plus faciles à rectifier, car elles découlent de raisonnements erronés plutôt que d'émotions. Les biais émotionnels sont plus difficiles à rectifier, car ils découlent d'émotions, qui peuvent être difficiles à changer.

Penchons-nous sur cinq biais cognitifs courants qui influencent notre rapport à l'argent.

Charlie est un célibataire de 37 ans. Il a récemment fait l'acquisition d'un condo à Québec. Il suit un budget, notamment pour les catégories suivantes : Dépenses récurrentes : 3 500 $ par mois (incluant l'hypothèque) Prêt-auto : 250 $ par mois Vacances : 300 $ par mois Retraite : 300 $ par mois Dernièrement, presque tout coûte plus cher. Charlie continue d'épargner pour sa retraite et ses vacances, mais il utilise sa carte de crédit de plus en plus souvent. Il n'arrive pas à rembourser le solde dans son entièreté à la fin du mois. Charlie utilise la comptabilité mentale pour gérer son argent.


<Sur la diapo>

Inclus dans son budget:
• Dépenses récurrentes: 3 500 $ par mois (inclut l'hypothèque)
• Prêt-auto: 250 $ par mois
• Vacances: 300 $ par mois
• Retraite: 300 $ par mois

 

Inclus dans ses actifs:
• Un condo d'une valeur de 400 000 $
• Un CELI (pour des vacances) de 3 500 $ qui génère 1,5 % d'intérêts
• Un compte-chèques de 2 000 $, qui génère 0 % d'intérêts

 

Inclus dans ses passifs:
• Une hypothèque de 320 000 $ avec un taux d'intérêt de 3,45 %
• Un prêt-auto de 10 000 $ avec un taux d'intérêt de 0 %
• Un solde de carte de crédit de 1 800 $ avec un taux d'intérêt de 18 % <Fin de la diapo>

La comptabilité mentale survient lorsque les gens voient l'argent différemment selon : sa provenance; la meilleure utilisation qu'ils peuvent en faire (selon eux). Parfois, cela peut nuire au résultat. Par exemple, le fait de déposer de l'argent dans un compte CELI pour des vacances futures plutôt que rembourser le solde de la carte de crédit, car l'argent est déjà « comptabilisé ». Dans cet exemple, Charlie doit payer un taux d'intérêt élevé sur son compte de carte de crédit puisqu'il maintient un solde impayé chaque mois. S'il avait plutôt choisi de rembourser intégralement le solde de sa carte de crédit, il aurait pu utiliser l'argent affecté au paiement de l'intérêt pour reconstituer son fonds de vacances. Il aurait peut-être même pu faire des placements et bâtir un patrimoine à long terme. Méthodes pour surmonter ce biais : Établir un budget ou réévaluer un budget existant pour orienter ses décisions financières. Dépenser selon les priorités. Payer ce qui est la priorité absolue en premier. Dans le cas de Charlie, rembourser le solde de carte de crédit avec une partie de l'argent destiné aux vacances est une bonne idée. Il devrait également revoir son budget. Il pourrait notamment réduire le montant qu'il épargne pour ses vacances. Actuellement, il n'a pas les moyens d'épargner 300 $ par mois pour des vacances en raison de la hausse des coûts de ses dépenses quotidiennes. Bien que ça ne s'applique pas à la situation de Charlie, ce biais peut aussi être géré en partie en préparant un plan de dépenses pour les revenus imprévus. Pensons par exemple à un héritage ou à une prime au travail.

Rachel, 28 ans, a obtenu son diplôme universitaire il y a quelques années. Elle se trouve très chanceuse, car elle a décroché un poste dans une grande entreprise dès l'obtention de son diplôme. C'est un poste payant qui offre un régime de garanties collectives et un régime d'épargne-retraite. L'entreprise verse même une cotisation complémentaire égale à la sienne. Chaque année, Rachel se prévaut pleinement de cet avantage. Elle a choisi d'investir dans un fonds du marché monétaire. C'était l'option qui se rapprochait le plus des obligations d'épargne du Canada que lui achetait sa grand-mère. Rachel a appris la valeur de l'argent dès le plus jeune âge, et elle aime savoir que son argent est en sécurité. Elle a toutefois remarqué que son argent ne croît pas aussi rapidement que celui de certains de ses collègues. En fait, elle perd même parfois de l'argent après la facturation des frais de gestion de placements. Elle sait qu'elle ne suit pas le rythme de l'inflation et que son patrimoine fait un pas en arrière. Elle a si peur de perdre de l'argent en bourse! Elle ne sait pas quoi faire ou comment changer les choses. Le compte de retraite de Rachel est touché par son aversion aux pertes.

L'aversion aux pertes est un biais qui pousse à vouloir éviter les pertes plutôt que réaliser des gains. Les experts soutiennent que l'aversion aux pertes peut coûter cher. Selon eux, la plus grande erreur que les gens commettent est de prendre trop peu de risque et non l'inverse. L'aversion aux pertes l'explique bien : le côté négatif des pertes prend plus de place que le côté positif des gains. L'aversion aux pertes pousse les gens à éviter les risques mineurs, même s'ils en valent probablement la peine. C'est pourquoi ils choisissent d'épargner plutôt que d'investir, même si l'inflation réduira la valeur de leurs économies. Une personne ayant un horizon de placement à long terme ne devrait probablement pas être exposée à des placements à faibles risques et à faibles rendements. Pourtant, de nombreux investisseurs se tournent vers cette option, car ils craignent la volatilité des marchés boursiers et obligataires. Dans les faits, les actions et les placements obligataires, si conservés assez longtemps, généreront ultimement un rendement positif et une croissance supérieure à l'inflation. Quelques méthodes pour surmonter ce biais : Ne pas se fier à ses émotions. Il est important d'adopter une stratégie de placements et de s'y tenir. Garder son horizon de placement en tête et faire l'effort conscient de prendre certains risques en ajoutant quelques actions à son portefeuille. Rachel est jeune et a devant elle toute sa carrière pour épargner en vue de la retraite. C'est pourquoi elle peut se permettre de prendre des risques avec ses placements. Elle gagnerait à apprendre l'importance de la diversification du portefeuille. Un portefeuille diversifié est un portefeuille moins risqué. Pourquoi? Parce que le rendement positif de certains placements peut compenser le rendement négatif de d'autres placements. Rachel en apprendrait plus sur le sujet en utilisant l'outil Répartition de l'actif sur masunlife.ca. Elle devrait envisager d'ajouter des actions à son portefeuille.

Kevin, 45 ans, est marié et a deux enfants d'âge scolaire. Il fait des placements depuis maintenant plusieurs années et décrit ses connaissances en la matière comme approfondies. Il a un compte de courtage et fait régulièrement des opérations. Avant, il passait beaucoup de temps à rechercher et à analyser différentes entreprises avant d'y placer de l'argent. Désormais, ce n'est plus nécessaire. En effet, ces dernières années lui ont prouvé qu'il avait un don particulier pour choisir les bonnes actions. Kevin a récemment placé la moitié de son portefeuille dans un placement qui était une « valeur sûre ». Il a perdu beaucoup d'argent, ce qui l'a vraiment surpris. La prise de décision et le solde du portefeuille de Kevin ont été affectés par son biais : l'excès de confiance.

Le biais d'excès de confiance est la tendance à se penser meilleur qu'on ne l'est vraiment. C'est un piège classique dans l'univers des placements. Le problème avec le biais d'excès de confiance, c'est qu'il pousse les investisseurs à surestimer leurs capacités et leurs connaissances. Cela peut les entraîner à prendre des décisions précipitées ou malavisées. Par exemple, l'excès de confiance en ses talents d'investisseur peut amener quelqu'un à croire qu'il peut correctement deviner les cours du marché. En général, cette personne ne gère ni ne contrôle adéquatement son risque. Quelques méthodes pour surmonter ce biais : Consulter un professionnel pour valider sa stratégie de placement. On peut aussi envisager une stratégie de placement passive plutôt qu'essayer de deviner les cours du marché. Historiquement, les investisseurs actifs ont tendance à obtenir de moins bons résultats que ceux qui investissent à long terme. Il pourrait être avantageux pour Kevin de travailler avec un conseiller. Il serait également judicieux qu'il examine ses décisions de placement passées et ce qu'elles ont donné. Il peut limiter les pertes importantes futures en comprenant : comment son excès de confiance l'a poussé à faire un pari trop important; comment ses pertes auraient pu être limitées s'il avait adopté une approche plus réaliste.

Akari est une professionnelle de 32 ans. Sa relation avec son conjoint devient de plus en plus sérieuse. Ils ont commencé à envisager d'épargner pour leur première maison, qu'ils espèrent acheter ensemble d'ici quatre ou cinq ans. L'argent n'a jamais eu de secret pour Akari. Elle rembourse son solde de carte de crédit tous les mois. Elle loue une voiture hybride qui respecte aisément son budget. Elle rembourse petit à petit le solde de 9 000 $ de son prêt étudiant. Il y a quelques années, alors qu'elle était encore célibataire, Akari a reçu un héritage de 50 000 $. Elle l'a utilisé pour : rembourser le dépôt de location de sa voiture; rembourser une partie de son prêt étudiant; déposer 40 000 $ dans son REER. Au terme de recherches, Akari a placé de l'argent dans quatre fonds d'actions. Le fait de n'investir que dans des actions lui convenait puisqu'elle prévoyait utiliser son REER pour sa retraite. La plupart des fonds d'actions génèrent un bon rendement, mais un placement en actions a perdu la moitié de sa valeur, diminuant ainsi la valeur totale du portefeuille d'Akari à 36 000 $. Maintenant qu'elle pense à acheter une maison, Akari s'intéresse au Régime d'accession à la propriété. Elle a ainsi appris qu'elle peut retirer de son REER pour contribuer à la mise de fonds le moment venu. Malheureusement, puisque les 40 000 $ initiaux de son REER ont chuté à 36 000 $, elle hésite à l'utiliser. Mais à part son REER, elle ne sait pas où elle pourrait prendre de l'argent pour sa moitié de la mise de fonds. Et elle ne veut pas vendre ses parts, ce qui cristalliserait ses pertes. Les projets immobiliers d'Akari sont touchés par son biais d'ancrage.

Le biais d'ancrage survient lorsqu'une personne accorde trop d'importance à un élément d'information initial, ce qui l'empêche d'exercer son jugement par la suite. Dans le monde des placements, ce biais peut influer sur la prise de décision, par exemple quand acheter ou vendre des titres dans un placement. Puisque de nombreuses décisions de placement demandent d'évaluer plusieurs éléments complexes, elles sont vulnérables au biais d'ancrage. Par exemple, une personne peut s'accrocher à un placement plus longtemps qu'elle ne le devrait, car elle s'est « ancrée » à son prix d'achat, plus élevé que sa valeur actuelle. Ce prix d'achat fausse son jugement sur la valeur réelle de l'action. Quelques méthodes pour surmonter ce biais : Prendre le temps de faire des recherches avant de prendre des décisions. Une évaluation complète du prix d'un actif aide à limiter ce biais. Rester ouvert aux nouveaux renseignements, même s'ils contredisent ce qu'on a initialement appris. Vendre un placement ne veut pas nécessairement dire qu'on a commis une erreur en l'achetant. Cela veut simplement dire que les choses ont changé. Akari aurait avantage à réfléchir à la possibilité de changer ses objectifs pour son REER. Plutôt que de l'utiliser pour sa retraite, elle veut désormais s'en servir pour acheter une maison. Ce faisant, l'horizon de son placement change. Il lui faut aussi réévaluer le placement en actions qui a perdu 50 % de sa valeur. Il ne vaut plus que la moitié de ce qu'Akari a payé au départ. S'il est improbable que ce placement regagne 100 % de sa valeur – le montant nécessaire pour atteindre le montant du dépôt initial, Akari doit envisager de limiter ses pertes et d'investir dans un fonds qui correspond mieux à son nouvel objectif et à son nouvel horizon.

Jean, 59 ans, travaille dans le secteur pétrolier en Alberta. Il prévoit prendre sa retraite dans 6 ans, à 65 ans. Toutes les deux semaines, il fait la navette en avion entre son travail et Moncton, où il habite. Il n'a pas d'hypothèque et est économe. Il profite pleinement du régime de retraite offert par son employeur. Il y ajoute même de l'argent à chaque paie et à chaque prime. Il ne suit pas les marchés ou quoi que ce soit du genre. Cependant, le régime de son employeur prévoit un fonds sans tracas, appelé un fonds axé sur une date d'échéance, qui semble avoir porté ses fruits. Ses dépenses mensuelles s'élèvent à 4 200 $. Ce montant diminuera à 3 500 $ lorsqu'il ne voyagera plus pour le travail. Puisque Jean approche de la soixantaine, il a commencé le processus de demande au Régime de pensions du Canada (RPC). Tous ses collègues disent combien c'est génial de recevoir de l'argent en plus du gouvernement. C'est comme recevoir une prime tous les mois. Cela fait si longtemps qu'il cotise, il pourrait aussi bien commencer à recevoir de cet argent le plus tôt possible. Jean ne connaît pas vraiment le fonctionnement du RPC. En fait, il se sent mal à l'aise en pensant à toutes ces histoires de retraite et de placement. Il ne participe pas vraiment à ces conversations, mais ses amis semblent très heureux de recevoir cet argent additionnel. Présenter la demande maintenant semble être une bonne chose à faire. La prise de décision de Jean est influencée par le comportement de troupeau.

Le comportement de troupeau survient lorsque les investisseurs suivent le mouvement de la masse plutôt que de prendre leurs propres décisions en fonction de leurs finances. Par exemple, si tous nos amis investissent dans la cryptomonnaie, on peut décider de suivre la vague, même si c'est plus risqué que ce qui convient à notre profil d'investisseur. Les périodes d'incertitude amènent leur lot de peur. Lorsqu'on a peur, on se fie au troupeau pour nous guider. Les gens suivent le courant, car il inspire la sécurité. C'est sans compter la peur de rater une occasion. Si nos collègues font de l'argent en investissant dans un placement en particulier, ce peut être déstabilisant de rester sur la touche. Le comportement de troupeau peut mal tourner. Il peut entraîner d'importantes bulles, comme la bulle Internet ou la bulle immobilière au Canada causée par la COVID-19. Malheureusement, les bulles peuvent éclater, et les investisseurs peuvent perdre de l'argent. Quelques méthodes pour surmonter ce biais : Prendre du recul et considérer attentivement les décisions de placement et de planification financière. Se méfier des conseils de non-professionnels ou qui émanent des forums de discussion en ligne. Travailler avec un conseiller. On peut aussi faire ses propres recherches si on comprend bien les bases de l'univers du placement. L'idée, c'est que quelqu'un soit en mesure de déterminer si le placement en est un bon. Jean aurait avantage à obtenir des conseils en planification financière. Cela lui permettrait d'examiner différents scénarios de retraite et les différents âges où il pourrait commencer à toucher la prestation du RPC. Il pourrait aussi tenir compte de sa situation financière et de sa santé. Cela inclut la longévité des membres de sa famille et les répercussions fiscales. Il doit faire tout cela avant de prendre une décision si importante.

Examinons maintenant quelques stratégies pour gérer les biais.

La première étape consiste à comprendre et à repérer les biais. Ce faisant, on peut être en mesure de les atténuer ou de s'y adapter. À terme, cela pourrait améliorer nos résultats économiques.


<Sur la diapo> Les biais ne sont pas tous fautifs. Ils peuvent être mis à profit. <Fin de la diapo>


S'adapter à un biais, c'est le reconnaître et l'accepter. C'est le fait de s'y ajuster plutôt que de tenter de l'atténuer. Atténuer un biais, c'est le reconnaître et tenter de le limiter ou de l'éliminer.

C'est en combinant l'adaptation et l'atténuation que l'on peut gérer les cinq biais dont nous avons discuté aujourd'hui. La Sun Life vous propose beaucoup d'outils pour vous aider. Nous vous encourageons à les explorer. C'est le bon moment pour communiquer avec votre conseiller, si vous en avez un, ou encore d'en trouver un, si ce n'est pas déjà fait. Un conseiller financier peut : répondre à vos questions; vous aider à préparer un plan pour atteindre vos objectifs à court et à long terme; cibler les obstacles qui pourraient vous empêcher de les atteindre.

 

<Sur la diapo>Un tableau récapitulatif

 

Comptabilité mentale

Aversion aux pertes

Excès de confiance

Ancrage

Comportement de troupeau

De quoi s'agit-il?

Voir l'argent différemment selon sa provenance

Éviter les pertes plutôt que chercher les gains

Se penser meilleur qu'on ne l'est

Accorder trop d'importance à une source d'information initiale

Suivre le groupe

S'adapter? Atténuer?

S'adapter

Atténuer

Atténuer

S'adapter

S'adapter

Passer à l'action

- Utiliser un calculateur de budget

- Prioriser les objectifs de dépense

- Utiliser l'outil Répartition de l'actif

- Choisir ses placements selon sa tolérance au risque

- Envisager de faire appel à un conseiller financier* (Conseiller en sécurité financière au Québec)

 - Utiliser l'outil Morningstar®

- Utiliser l'outil Morningstar®

- Envisager de faire appel à un conseiller financier*

- Utiliser le planificateur de retraite

- Envisager de faire appel à un conseiller financier*

<Fin de la diapo>


C'est indéniable : nos décisions sont influencées par de nombreux facteurs, dont les biais émotionnels et comportementaux. Avoir un plan financier pour nous guider est une étape importante pour prendre des décisions de placement éclairées. Planifier, c'est plus qu'épargner et souscrire de l'assurance : ça concerne vos projets de vie. Un plan vous aidera à déterminer : où vous en êtes; où vous allez; la meilleure façon d'y arriver.

Merci de votre attention. Nous espérons que cette présentation vous a été utile. N'hésitez pas à communiquer avec nous si vous avez des questions.
<Sur la diapo> Les renseignements présentés sont de portée générale; il ne faut pas y voir un avis financier ou juridique personnel. Ni la Sun Life ni ses sociétés affiliées n'en garantissent l'exactitude ou l'exhaustivité. Vous ne devez pas agir sur la foi de ces renseignements avant d'avoir obtenu des conseils sur votre situation particulière auprès de vos conseillers professionnels, y compris un avocat, notaire, un fiscaliste ou un conseiller (au Québec, conseiller en sécurité financière).

Les produits et services des Régimes collectifs de retraite sont offerts par la Sun Life du Canada, compagnie d'assurance-vie, membre du groupe Sun Life. <Fin de la diapo>