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Depuis l'époque de nos mères et de nos grand-mères, la situation financière des femmes a changé au Canada. Mais à quel point? Une étude de 2019 montre que 70 % des Canadiennes âgées de 25 à 34 ans détenaient un diplôme universitaire. TOUTEFOIS, seulement 62 % des Canadiennes de plus de 18 ans occupaient un emploi. Les femmes avaient une influence sur 55 % de l'actif à investir au Canada. D'ici 2028, elles contrôleront un patrimoine estimé à 3,8 billions de dollars. Les femmes gagnent plus d'argent que jamais auparavant dans l'histoire. Elles sont plus instruites et vivent plus longtemps que les hommes. Ces faits remettent en question le statu quo. Malgré tout, les femmes partent avec trois désavantages. Elles vivent plus longtemps. Elles gagnent moins. Et elles sont plus susceptibles de suspendre leur carrière. Donc, si vous avez l'impression d'être à la traîne. Si l'information financière que vous recevez ne trouve pas d'écho chez vous. Si le plafond de verre vous semble toujours bien en place. Vous n'êtes pas seule. Évidemment, la situation de chacune est différente. Certaines entreront plus tardivement sur le marché du travail après être restées à la maison pour élever une famille. D'autres n'ont pas d'enfant par choix. Certaines sont à l'aise de prendre des décisions financières. D'autres sont au tout début de leur parcours financier. Nous sommes toutes uniques, et la vie est une expérience personnalisée. Mais la société dans laquelle nous vivons et les systèmes financiers en place ne sont pas encore totalement en accord avec les expériences vécues par les femmes. Une femme doit affronter des difficultés particulières quand elle épargne pour financer sa propre retraite.
<Sur la diapo > Sources citées :
- OCDE, "Canada: Regards sur l'éducation 2019", 2019
- Statistique Canada, tableau 14-10-0327-01, "Caractéristiques de la population active selon le sexe et le groupe d'âge détaillé, données annuelles", 2020
- Service des études économiques CIBC, "Le nouveau visage de la richesse chez les femmes", mars 2019. <Fin de la diapo>
Les femmes ont fait beaucoup de progrès ces cinquante dernières années. Nous sommes plus instruites, assumons davantage de responsabilités en entreprises, et sommes des leaders dans de nombreuses professions. Mais malgré ces réussites, les femmes se heurtent toujours à des obstacles liés au genre en ce qui concerne la constitution de patrimoine.
<Sur la diapo>TITRE : "Défis financiers propres aux femmes" Voici une liste de 5 défis clés :
- Écart de revenu
- Suspension de carrière
- Longévité
- Célibataire du jour au lendemain
- anque de confiance
<Fin de la diapo>
Les femmes gagnent encore, en moyenne, 84 cents pour chaque dollar gagné par des hommes. Cela veut dire que quand un homme gagne un salaire de 70 000 $, une femme gagne seulement 58 800 $. L'écart salarial entre hommes et femmes est pire pour celles qui cumulent plusieurs obstacles, comme les femmes racisées, les femmes autochtones et les femmes handicapées. Même s'il diffère selon le groupe d'âge, l'écart salarial commence dès le plus jeune âge et se maintient jusqu'à un âge avancé. Selon un rapport des Guides du Canada publié en 2018, les filles âgées de 12 à 18 ans qui occupaient un emploi d'été subissaient déjà un écart salarial de 3 $ de l'heure. Aussi, une récente étude de la Fondation canadienne des femmes a montré que les femmes ayant fait des études supérieures gagnent à peu près 90 % du salaire des hommes à l'âge de 25 ans, mais qu'à l'âge de 45 ans, ce pourcentage est d'environ 55 %. Cet écart de revenu contribue à un écart entre les genres en matière de retraite. Les femmes partent à la retraite avec un patrimoine égal à 80 % de celui des hommes, selon un rapport du Mercer CFA Institute publié en 2021. Malheureusement, le coût de la vie est aussi plus élevé pour les femmes, à cause de la fameuse « taxe rose ». Le terme « taxe rose » désigne le montant supplémentaire que les femmes doivent payer pour certains produits ou services. Selon une analyse réalisée en 2021 par ParseHub, globalement, les Canadiennes paient en moyenne 50 % plus cher que les hommes pour certains articles comme le gel douche, le déodorant et les rasoirs.
<Sur la diapo>Sources citées :
- Fondation canadienne des femmes, juin 2024
- Mercer CFA Institute, 2021
- Analyse de ParseHub, 2021 <Fin de la diapo>
Les femmes sont aussi plus sollicitées que jamais auparavant. Nous jonglons avec la carrière, la famille, la gestion du foyer, en plus de « tout le reste ». À cause de ces exigences qui pèsent sur leurs épaules, les femmes suspendent leur carrière plus souvent que les hommes. Cela s'observe typiquement quand elles s'absentent de façon prolongée pour prendre soin de leurs enfants ou de membres de leur famille. Évidemment, il s'agit de tâches importantes et nécessaires, mais qui viennent aussi avec un coût financier. Ainsi, beaucoup de femmes occuperont des emplois moins bien payés ou à temps partiel offrant plus de flexibilité. Souvent, ces emplois n'offrent pas de régimes de retraite. La « pénalité liée à la maternité » désigne le coût financier que les femmes peuvent devoir assumer parce qu'elles ont des enfants. Cela peut aller d'une baisse des revenus, au fait d'être mises à l'écart pour les promotions ou d'être vues comme moins engagées dans leur travail. Comme le rapportait Xuelin Zhang dans son étude « Can Motherhood Earnings Losses Be Ever Regained? », l'emploi et le revenu lié à l'emploi diminuent drastiquement quand une femme met au monde un enfant. Il peut aussi demeurer inférieur de façon permanente par la suite. Cette dynamique se perpétue. Si un enfant est malade et qu'un parent doit s'absenter du travail, ce sera probablement la femme. Parce qu'elles sont moins bien payées, cela est plus logique d'un point de vue économique. C'est ainsi que la prophétie s'auto-réalise. Malheureusement, il n'y a pas que la «pénalité » liée à la maternité. Il y a aussi la pénalité de la « bonne fille ». Elle touche les femmes qui s'absentent du travail pour prendre soin de parents âgés ou d'autres membres de la famille. Selon Statistique Canada, en 2022, 52 % des femmes de 15 ans et plus (soit près de 8,4 millions de femmes) donnaient des soins sous diverses formes, à des enfants et à des adultes en situation de dépendance, de façon rémunérée ou non. Les femmes étaient beaucoup plus susceptibles que les hommes (à 42 %) de donner des soins. Parmi ces femmes, 7 % sont considérées comme des doubles aidantes : elles prennent soin à la fois d'enfants et d'adultes en situation de dépendance, en même temps. Même la ménopause peut avoir des effets néfastes sur le mieux-être financier des femmes. C'est souvent cité dans les demandes de règlement liées à la protection du revenu comme un facteur qui force les femmes à s'absenter du travail. Le nombre de Canadiennes au travail chute de 14 % entre 45 et 59 ans. La chute est de 10 % chez les hommes. Même si chaque situation est unique, 95 % des femmes interrogées dans un récent sondage réalisé par la Fondation canadienne de la ménopause indiquaient avoir ressenti des symptômes. Elles déclaraient en moyenne sept symptômes, les plus communs étant les bouffées de chaleur, les troubles du sommeil et les changements d'humeur. On retrouve aussi des symptômes moins connus comme l'anxiété, l'incontinence urinaire et les palpitations cardiaques. Pour trop de femmes, cela devient insupportable. On estime qu'une femme sur dix quittera son emploi en raison de symptômes non traités. La ménopause pourrait-elle être le chaînon manquant pour expliquer pourquoi autant de femmes ne brisent pas le plafond de verre? La tranche d'âge à laquelle survient la ménopause correspond à une période de la vie où les femmes occupent, ou sont prêtes à occuper, des postes de direction de plus en plus importants. Pourquoi, au sommet de leur potentiel de revenu, les femmes optent-elles pour une réduction du salaire ou quittent carrément le marché du travail? Mettons bout à bout tous ces faits. Les femmes gagnent moins pendant leur carrière, la suspendent plus souvent, et quittent le marché du travail plus tôt que les hommes. On constate facilement à quel point cela a une incidence financière. Maintenant, examinons d'autres conséquences financières au fait d'être une femme.
<Sur la diapo >
- 5% - 40% - La pénalité liée à la maternité (Conséquence de la maternité sur le revenu d'emploi¹)
- 52% - La pénalité de la "bonne fille" (Près de 8,4 millions de Canadiennes fournissent une forme de soins²)
- 14% - Entre 45 et 59 ans (Baisse du nombre de femmes occupant un emploi au Canada³)
Sources citées:
- Zhang, "Can Motherhood Earnings Losses Be Ever Regained?" 2010
- Statistique Canada, 2022
- Fondation canadienne de la ménopause, 2023 <Fin de la diapo>
Les femmes vivent plus longtemps que les hommes. Ça n'a rien de nouveau. Toutefois, c'est un aspect très important. Cela veut dire que les femmes ont besoin de plus d'argent au cours de leur vie. Nous devons aussi faire en sorte que notre épargne dure plus longtemps que les hommes. Les percées en médecine et en santé publique ont permis d'augmenter de façon importante l'espérance de vie au cours des dernières décennies. Aujourd'hui, les femmes ont une espérance de vie moyenne de 84 ans au Canada. Il s'agit de l'espérance de vie à la naissance. Une femme qui prend sa retraite à l'âge de 65 ans peut s'attendre à vivre en moyenne jusqu'à 89 ans. Il n'est pas étonnant qu'une récente étude ait montré que 80 % des femmes craignent de manquer d'argent de leur vivant!
<Sur la diapo >
- Espérance de vie moyenne des Canadiennes: 84 ans
- 81% des centenaires sont des femmes¹
- À 65 ans: Une Canadienne peut s'attendre à vivre encore 24 ans!
- 80% des femmes craignent de manquer d'argent2
Sources citées :
1. Plan de protection du Canada, "Quelle est l'espérance de vie au Canada?", avril 2020
2. Real Simple, "Why Women Need to Be Financially Planning for a 100-Year Life", juin 2021. <Fin de la diapo>
On s'imagine souvent que les veuves sont des femmes de 80 ou 90 ans. Dans les faits, au Canada, les femmes deviennent veuves en moyenne à 56 ans. Sur le plan financier, le veuvage peut être dévastateur. Souvent, la conjointe survivante n'a pas suffisamment de temps pour reconstituer son patrimoine, alors qu'il est possible qu'elle vive encore de nombreuses années. 76 % des veuves auraient souhaité participer davantage aux décisions financières du vivant de leur conjoint. 53 % des veuves n'avaient pas planifié ce qui arriverait si un membre du couple décédait. Et en 2019, près de 28 % des femmes baby-boomers auraient épargné moins de 10 000 $ pour leur retraite. Elles risquent donc de connaître de grandes difficultés financières dans les dernières années de leur vie.
<Sur la diapo >
- 1,5 million de veuves au Canada¹
- Les femmes deviennent veuves en moyenne à 56 ans¹.
- 76% des veuves auraient souhaité participer davantage aux décisions financières du vivant de leur conjoint².
- 53% des veuves n'avaient pas planifié ce qui arriverait si l'un d'eux décédait³.
- 16% des femmes âgées habitant seules vivent sous le seuil de la pauvreté⁴."
Sources citées :
- Statistique Canada, CANSIM, tableau 0051-0042 (2020)
- Wealth Professional, "Wealthy women let their spouses make key financial decisions", mars 2019
- Étude de Merrill Lynch/Age Wave, "Widowhood and Money: Resiliency, Responsibility and Empowerment", février 2018
- Fondation canadienne des femmes, "Les femmes et la pauvreté au Canada: les faits", 2022. <Fin de la diapo>
Il a été prouvé que les femmes sont moins sûres d'elles que les hommes quand vient le temps de prendre des décisions en matière de placement et de finances. 46 % des femmes affirment qu'elles ne sont pas suffisamment informées sur le revenu dont elles auront besoin à la retraite. 35 % des femmes affirment qu'elles ne sont pas suffisamment informées sur la façon de choisir leurs placements. 32 % des femmes affirment qu'elles ne sont pas suffisamment informées sur les programmes de revenus de retraite de l'État. Ce manque de confiance signifie souvent que les femmes ont tendance à prendre moins de risques dans le cadre de leurs décisions financières, et qu'elles obtiennent donc des rendements moins élevés. Enfin, ça c'est ce qu'on nous dit. Mais est-ce réellement le cas?
<Sur la diapo> Source citée: Advisors Edge, "Helping women reach their retirement goals", novembre 2019. <Fin de la diapo>
La vérité, c'est que malgré les défis auxquels nous devons faire face, et en dépit du décalage entre nos besoins et ce que propose l'industrie, les femmes sont souvent d'excellentes investisseuses. Nous sommes conscientes des risques, moins impulsives, et avons tendance à faire moins d'opérations que les hommes. Selon un rapport publié en 2022 par Wells Fargo, les femmes prennent en moyenne 82 % des risques que prennent les hommes. Mais leurs portefeuilles obtiennent de meilleurs résultats quand on les rajuste en fonction du risque. Les placements à rendement élevé qui promettent d'importants gains potentiels peuvent être attrayants. Mais, la plupart du temps, ils ne donnent pas les résultats escomptés. Les femmes sont enclines à éviter les tendances trop risquées. Elles font des placements qui sont plus susceptibles de procurer une croissance graduelle à long terme. Cette stratégie s'avère souvent plus lucrative au bout du compte. Dans un sondage réalisé en 2017 par Fidelity Investments, seulement 9 % des femmes croyaient qu'elles pouvaient être meilleures que les hommes pour investir. Pourtant, la recherche a démontré que ce n'était pas vrai. Selon une analyse publiée par Fidelity en 2021, les femmes affichaient des rendements supérieurs de 0,4 % sur dix ans. Si ce chiffre ne semble pas énorme, des rendements même légèrement supérieurs peuvent se traduire en dizaines de milliers de dollars à long terme. Les femmes ont tendance à investir et à planifier leurs finances personnelles de façon mesurée et prudente. La recherche montre qu'elles prennent des décisions de placement moins impulsives que celles des hommes. Dans un sondage Nationwide de 2022, seulement 8 % des femmes retiraient de l'argent de leurs comptes de retraite pendant les périodes de fluctuations des marchés, comparativement à 15 % des hommes. Il est difficile de garder son calme quand les marchés financiers sont instables. Mais cela peut conduire à de meilleurs résultats de placement. Les gens pensent parfois que plus on est actif sur les marchés boursiers, plus on gagne d'argent. En fait, un des meilleurs moyens de constituer un patrimoine en bourse consiste à investir dans des sociétés en bonne santé et à conserver ces placements pendant longtemps. Même s'il est possible de gagner de l'argent en faisant de la spéculation à court terme, c'est aussi plus risqué et rarement payant. Selon une étude de UC Berkeley, les hommes effectuent 45 % plus d'opérations que les femmes. Et cela fait baisser leurs rendements. Dans l'étude, cette tendance observée chez les hommes à faire davantage d'opérations était attribuée à un excès de confiance. Cela veut dire qu'ils prennent plus de risques de façon impulsive, sans regarder le portrait global. Les femmes, à l'inverse, sont plus susceptibles de peser le pour et le contre avant d'effectuer une opération. Généralement, l'étude indiquait qu'elles ne choisissent pas des opportunités sous-optimales aussi souvent que les hommes. Elles ont donc tendance à obtenir des taux de rendement plus élevés. En résumé, même si les femmes peuvent manquer de confiance en elles en tant qu'investisseuses, nous espérons pouvoir changer cette vision. Les chiffres montrent que ce n'est pas vrai.
<Sur la diapo > Sources citées :
1. Rapport 2021 de Wells Fargo
- Rapport 2021 de Fidelity
- Sondage 2022 de Nationwide
- Université de Californie à Berkeley. <Fin de la diapo>
Les principaux risques dont nous avons parlé montrent à quel point il est important de prendre en main votre avenir financier. Jamais vous ne feriez de rénovations à votre maison ou votre appartement sans y avoir mûrement réfléchi ni avoir fait des choix de design SPÉCIFIQUES. C'est la même chose pour la planification financière et à la retraite. Vous devez savoir ce que vous cherchez vraiment à accomplir. Quel genre de vie voulez-vous vraiment mener? Ensuite, établissez votre budget en fonction de vos conclusions. Établissez votre plan financier en fonction de ça. Établissez vos placements en fonction de ça. Tout est lié.
<Sur la diapo > TITRE : "Prendre le contrôle" Voici une liste de cinq étapes importantes:
- Définissez vos objectifs et donnez-leur un ordre de priorité
- Commencez par établir un budget et créez un plan
- Apprenez les rudiments des placements
- Parlez à un professionnel des services financiers
- Passez en revue, réévaluez et rééquilibrez votre plan. <Fin de la diapo>
Vous seule pouvez définir vos objectifs. Personne d'autre. Après avoir défini vos objectifs, vous devez leur donner un ordre de priorité. Songez à votre situation personnelle. Pensez aux objectifs que vous aimeriez atteindre en premier. Et aux objectifs qui pourraient avoir des répercussions sur les autres. Avez-vous des préoccupations particulières?
<Sur la diapo >TITRE : "Définissez vos objectifs et donnez-leur un ordre de priorité"
Voici une liste de 5 objectifs financiers courants :
- Études
- Logement
- Entreprise
- Retraite
- Transmission du patrimoine.
<Fin de la diapo>
Une fois que vous avez identifié vos objectifs et vos priorités, l'étape suivante consiste à faire le lien avec votre argent. Établissez ou revoyez votre budget et votre plan financier. Pour gérer efficacement ses finances, il faut savoir comment on dépense son argent. Une fois que vous saurez où va votre argent, vous pourrez dresser un budget approprié pour votre situation. Comparez vos besoins et vos envies, et surveillez vos dépenses régulièrement. Quand votre revenu change, c'est souvent le bon moment pour réévaluer votre budget.
<Sur la diapo >TITRE : "Comment faire un budget" Voici quatre simples étapes essentielles:
- Dressez la liste de toutes vos sources de revenus
- Dressez la liste de toutes vos dépenses mensuelles
- Examinez vos besoins par rapport à vos désirs
- Contrôlez et surveillez les dépenses. <Fin de la diapo>
Vous devez comprendre l'incidence de l'inflation, des impôts et de la diversification sur votre stratégie de placement. Cela vous aidera à faire des choix de placement plus éclairés.
En plus de faire fructifier votre argent, vous pourriez vouloir penser à des moyens de le protéger. Selon les statistiques canadiennes sur le cancer publiées en 2021, le cancer du sein est la forme de cancer la plus fréquente chez les Canadiennes, à l'exception du cancer de la peau avec mélanome bénin. On peut s'attendre à ce qu'une femme sur huit développe un cancer du sein au cours de sa vie. Une femme sur 34 en mourra. Mais les premières causes de décès prématuré chez les femmes au Canada sont en fait la maladie cardiaque et l'accident vasculaire cérébral. L'effet protecteur des œstrogènes sur la santé cardiaque et cérébrale des femmes fluctue selon la période de la vie. Cela crée des facteurs de risque propres aux femmes. Mais il y a de bonnes nouvelles! Grâce aux progrès de la médecine, nous survivons de plus en plus aux maladies graves. Toutefois, le système de santé ne couvre pas tous les coûts liés à la maladie et à la survie. Un élément important de votre plan financier est la protection de votre revenu et de votre épargne. Différents types d'assurance s'offrent à vous. Par exemple : l'assurance-vie, l'assurance-maladie, l'assurance contre les maladies graves et l'assurance de soins de longue durée. Pendant votre vie active, il est important de protéger votre revenu. Ensuite, à mesure que vous approchez de la retraite, il devient plus important de protéger votre actif.
<Sur la diapo >3 types de protection financière:
1. Protection financière – Assurance-vie
- Temporaire – protection pour vos besoins à court terme
- Permanente – protection pour vos besoins à long terme
2. Protection financière – Assurance-santé
- Soins de longue durée
- Maladies graves
- Invalidité
- Frais médicaux et dentaires
- Décès et mutilation accidentels
3. Protection financière – Autre
- Assurance de biens (maison, copropriété, appartement)
- Assurance automobile
- Compte d'urgence
- Prestations d'invalidité du RRQ/RPC
- Couverture au travail. < Fin de la diapo>
Nous avons parlé de plusieurs obstacles liés au genre auxquels les femmes sont confrontées pour atteindre leurs objectifs financiers. Il peut être utile de reconnaître les obstacles qui risquent de se présenter, et d'établir un plan pour y faire face. Tout comme il peut être utilise de demander les conseils de spécialistes.
<Sur la diapo > Un tableau :
Écart de revenu : Commencez tôt à épargner. Faites vos recherches. N'hésitez pas à négocier votre salaire.
Suspension de carrière : Optimisez votre régime de retraite. Discutez des options de travail flexibles.
Célibataire du jour au lendemain : Participez activement à la prise de décisions financières. Créez un plan financier qui fonctionne pour un couple et une personne seule.
Manque de confiance : Apprenez les rudiments des placements. Faites affaire avec un conseiller.
Longévité : Pensez à diversifier vos produits. Envisagez de souscrire un contrat d'assurance de soins de longue durée.
Source citée : www.Kiplinger.com/slideshow/retirement/T047-S001-reasons-women-will-never-retire/index.html <Fin de la diapo>
<Sur la diapo > Merci! Les renseignements présentés sont de portée générale; il ne faut pas y voir un avis financier ou juridique personnel. Ni la Sun Life ni ses sociétés affiliées n'en garantissent l'exactitude ou l'exhaustivité. Vous ne devez pas agir sur la foi de ces renseignements avant d'avoir obtenu des conseils sur votre situation particulière auprès de vos conseillers professionnels, y compris un avocat, notaire, un fiscaliste ou un conseiller (au Québec, conseiller en sécurité financière).
Les produits et services des Régimes collectifs de retraite sont offerts par la Sun Life du Canada, compagnie d'assurance-vie, membre du groupe Sun Life. <Fin de la diapo>