Récession, krach, pandémie mondiale… En près de 30 ans de carrière en assurance, Louis Lavoie en a connu, des crises.

Mais si toutes ont fini par se résorber, à son avis, certaines choses demeurent, comme :

  • l’impossibilité de prédire l’avenir;
  • la nécessité de protéger ceux qu’on aime après son décès.

Et plus tôt vous prendrez les mesures nécessaires, mieux ce sera. Voici pourquoi.

Imaginez un couple avec trois enfants, où chaque parent gagne 50 000 dollars par année. Malheur : un des deux meurt.

« La baisse de revenus est draconienne. Sauf que la vie continue : il faut payer les comptes d’électricité, l’école, les vêtements, la nourriture… Lorsqu’un parent décède, les frais ne diminuent pas de moitié », souligne le directeur, ventes de produits d’assurance à la Sun Life.

Dans ce genre de situation, une bonne assurance-vie devient très utile. Elle garantit la sécurité financière de ceux qui vous survivent et dépendent de vous – conjoint, enfant ou associé.

En quoi une assurance-vie aide-t-elle vos proches? Les prestations de décès, non imposables, permettent de compenser la perte de revenus et de rembourser toute dette impayée.

Vous êtes jeune et prenez une assurance?

Pour jouir de cette tranquillité d’esprit, il faut d’abord prouver à votre assureur que vous êtes « assurable ». En clair, vous devez répondre à ses questions sur votre santé afin qu’il puisse évaluer adéquatement votre demande. Sans cela, vous courez le risque que votre demande soit refusée, ou acceptée moyennant une surprime*.

(* Les primes sont les frais mensuels ou annuels que vous payez pour votre assurance.)

En prenant une assurance-vie à un jeune âge, vous avez de meilleures chances d’obtenir une garantie d’assurabilité.

Votre prime est souvent établie selon votre âge, vos habitudes de vie, vos antécédents médicaux et votre état de santé. Si vous êtes dans la vingtaine et en santé, vous êtes plus susceptible d’être jugé à faible risque. Vous payerez donc une prime moins élevée.

« Il n’est jamais trop tôt pour vous assurer, insiste M. Lavoie. Ce sera généralement plus simple d’obtenir une prime standard lorsque vous êtes jeune et en santé. »

Il est aussi possible pour des parents de prendre une protection pour leur nouveau-né. « Ce type d’assurance temporaire — comme d’autres assurances-vie temporaires — pourra être transformée à l’âge adulte en assurance permanente. Et en général, pas besoin de fournir d’autres renseignements médicaux à ce moment. »

Et si vous vous assurez plus tard?

Plus vous avancez en âge, plus votre situation et vos besoins évoluent. À 20 ans, les obligations ne sont pas les mêmes qu’à 30, 40 ou 50 ans.

Rendu là, vous aurez une carrière, une maison, un conjoint ou des enfants. Ici, il n’est plus question seulement d’être assurable. Il s’agit aussi de protéger vos proches, de payer vos impôts et de couvrir vos dettes advenant votre décès.

« Même passé 50 ans, il n’est pas trop tard pour vous assurer », précise le spécialiste.

Quelle vie les gens mènent-ils à cet âge? Certains dirigent une entreprise. D’autres sont propriétaires d’une maison. D’autres encore ont constitué un patrimoine personnel et un portefeuille de placements.

Ensuite, que se passe-t-il après le décès? Certaines choses deviennent imposables à ce moment, comme les gains en capital sur les immeubles. Ainsi, vos proches ou vos héritiers peuvent se retrouver avec de grosses factures fiscales sur les bras.

Au fond, c’est toujours la même question qui se pose : que souhaitez-vous léguer à ceux qui vous survivent?

« Plus vous vieillissez, plus vous acquérez du patrimoine, et plus les répercussions fiscales sont importantes. L’assurance-vie permanente permet de couvrir les frais, qu’importe l’âge du décès », affirme M. Lavoie.

Rappelons qu’avec une assurance-vie, la prestation de décès* est non imposable et ne fait pas partie de la succession. Vos bénéficiaires la reçoivent directement dans leurs poches.

(* La prestation de décès est la somme payée à vos bénéficiaires à votre décès. Le montant exact dépend de la couverture que vous avez choisie.)

Ils pourront alors utiliser cet argent comme bon leur semble, par exemple pour payer :

  • une dette,
  • l’impôt,
  • des paiements hypothécaires ou le loyer,
  • des frais de garde d’enfants,
  • des droits de scolarité,
  • des dépenses courantes,
  • autre chose, selon leurs désirs ou leurs besoins.

Parlez à votre conseiller pour en apprendre davantage sur les types d’assurance

Un conseiller analysera votre situation et proposera une couverture selon votre âge, vos besoins, vos objectifs et votre budget. Selon un sondage (Sun Life, 2019), 87 % des Canadiens ayant un conseiller disent avoir obtenu de précieux conseils.

« Notre rôle est de bien cerner la situation actuelle. Nous voulons aider les gens à prendre une décision éclairée. Cela leur permet d’avoir un sentiment de contrôle sur leur vie, leur santé et leur patrimoine. Vous doter d’une assurance-vie, c’est faire preuve d’amour et de générosité envers vos proches. Et ça, il n’y a pas d’âge pour le faire », conclut M. Lavoie.

  • La plupart des conseillers offrent des services virtuels et font des consultations par téléphone ou par vidéoconférence. Trouver un conseiller.

 

L’information figurant dans le présent document est présentée à titre informatif seulement. La Sun Life ne fournit pas de conseils juridiques, comptables, fiscaux ou autres aux conseillers ni à leurs Clients. Avant d’agir sur la foi des renseignements présentés ici, consultez un professionnel qualifié. Un fiscaliste, un comptable ou votre conseiller est en mesure d’examiner votre situation de près. Il pourra alors vous présenter, en fonction de vos besoins, les meilleures options d’assurance et de planification fiscale.