Points saillants

  • Le prix des actions était globalement élevé. À cet égard, l’année s’est terminée sur une bonne note.
  • Les vagues successives de COVID-19 ont causé de nombreux problèmes à travers le monde.
  • Les banques centrales ont eu à soutenir l’économie mondiale.

(* Un trimestre est une période de trois mois. Le premier trimestre (T1) s’étend de janvier à mars. Le deuxième (T2), d’avril à juin. Le troisième (T3), de juillet à septembre. Et le quatrième (T4), d’octobre à décembre.)

Les nouveaux vaccins contre la COVID-19 représentent-ils un espoir pour les investisseurs?

La pandémie de COVID-19 continue d’affecter l’économie mondiale. Le monde espère que la vie retrouvera son cours normal quand le virus sera maîtrisé. Le déploiement des vaccins donne donc de l’espoir.

Qu’est-il arrivé à l’économie quand le monde a dû se reconfiner?

Dans chaque région, l’ampleur du confinement dépendait de la propagation du virus. Les confinements récents ont ralenti l’activité économique sans l’arrêter.

L’économie a progressé chez certaines grandes puissances, comme les États-Unis et la Chine. L’Europe et le Japon ont aussi enregistré des gains.

Vers la fin de l’année, le gouvernement américain a annoncé un plan de soutien de 900 milliards de dollars. Son objectif : soutenir financièrement les entreprises et les citoyens américains.

La plupart des banques centrales ont maintenu des taux d’intérêt bas. Elles ont aussi continué d’acheter des titres pour aider les entreprises et les consommateurs.

Quelle a été la réaction des marchés financiers mondiaux?

Les marchés boursiers mondiaux étaient à la hausse au quatrième trimestre. De manière générale, les investisseurs ont préféré les actions aux obligations et aux liquidités. Les avancées technologiques ont aidé de nombreuses personnes à s’adapter à la pandémie. Elles ont également permis au secteur des technologies de l’information de réaliser des gains importants.

Le marché canadien des actions a grimpé au quatrième trimestre. Les bonnes nouvelles concernant les vaccins contre la COVID-19 ont contribué à faire monter le prix des actions. Les marchés ont aussi été aidés par les politiques de la Banque du Canada (BDC). La santé et la finance sont parmi les secteurs les plus vigoureux au Canada.

Le prix des obligations canadiennes a lui aussi légèrement augmenté. Les prévisions d’une hausse de l’inflation ont favorisé le rendement des obligations canadiennes de 10 ans.

Les marchés américains ont atteint des records. Les investisseurs croient désormais que la relance économique est pour bientôt.

Avant la fin du trimestre, le Royaume-Uni et l’Union européenne ont conclu un accord commercial. Le Royaume Uni poursuit son objectif de quitter l’Union européenne.

Que s’est-il passé avec le prix du pétrole et de l’or?

Le prix du pétrole a augmenté au cours du trimestre. Et il est possible que la demande augmente à mesure que l’économie progresse.

Le prix de l’or, en revanche, a peu changé. Les investisseurs ont préféré d’autres pans de marché. Habituellement, les investisseurs achètent de l’or lorsque les marchés et l’économie sont en difficulté. Optimistes quant à l’avenir, les investisseurs n’ont donc pas recherché la « sécurité » de l’or.

L’économie du Canada progresse-t-elle?

L’économie canadienne a connu une nette amélioration au troisième trimestre (ce qui a été rapporté au quatrième trimestre). La hausse des dépenses des ménages a été bénéfique pour la croissance, tout comme les investissements accrus dans l’immobilier.

La possibilité d’une importante relance économique mondiale a été positive pour le marché canadien des exportations. L’économie canadienne dans son ensemble en est ressortie plus forte. Le marché du travail a aussi connu une amélioration, avec la création d’emplois au cours du quatrième trimestre.

Le nombre croissant de cas de COVID-19 a aussi ralenti l’économie au quatrième trimestre, sans toutefois l’arrêter complètement.

La BDC a maintenu son taux d’intérêt directeur à 0,25 %. Elle prévoit le maintenir bas, mais pourrait l’augmenter si l’inflation atteint le niveau visé de 2 %.

La BDC a aussi maintenu son programme d’achat d’obligations visant à soutenir les marchés financiers et à accompagner la relance.

Perspectives économiques : à quoi les investisseurs peuvent-ils s’attendre?

La pandémie présente encore beaucoup de risques pour l’économie mondiale. Une nouvelle souche du virus, d’abord observée au Royaume-Uni, s’est propagée dans d’autres pays.

Cette nouvelle souche pourrait faire gagner du terrain au virus. Les scientifiques et les autorités de santé publique restent cependant convaincues que les vaccins actuels seront efficaces.

Les prévisions indiquent que les marchés profiteront de la mise en circulation de plusieurs vaccins. Mais les investisseurs doivent savoir que la relance économique peut être inégale. Il faut d’abord que les pays distribuent les vaccins à la population.

À quoi pouvons-nous nous attendre au Canada et aux États-Unis?

Le marché du travail canadien a progressé et sera à surveiller en 2021. Malheureusement, il risque de s’affaiblir à nouveau, puisque le virus fait planer l’incertitude. Or, un marché du travail fragile alourdit le fardeau des ménages les plus endettés.

De nombreux ménages au pays ont contracté d’importantes dettes ces dernières années. Ils pourraient se retrouver devant de nouveaux défis financiers. La relance économique risque donc d’être ralentie.

Aux États-Unis, tout indique que la Réserve fédérale maintiendra un taux d’intérêt directeur proche de zéro. Ce faible taux pourrait demeurer pendant un moment. Les taux pourraient ensuite remonter, lorsque l’inflation et le taux d’emploi avoisineront les cibles de la Réserve fédérale.

La Réserve fédérale demande d’ailleurs des preuves tangibles des progrès de l’économie. Elle surveillera de près l’évolution de l’économie américaine quand la pandémie sera passée.

Comment évoluera le prix du pétrole en 2021?

Une économie plus forte pourrait faire grimper le prix du pétrole au premier trimestre de 2021. Et une plus grande distribution des vaccins pourrait conduire à une augmentation de la demande. Voilà qui serait bénéfique pour les entreprises.

En revanche, une économie affaiblie pourrait faire diminuer le prix du pétrole. Surtout si elle s’accompagnait d’une nette hausse de l’offre de la part des principaux producteurs mondiaux.

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