Prévenir la maladie et la soigner

L’optimisme, c’est bon aussi pour le coeur

Être de nature optimiste, c’est non seulement bon pour le moral, mais ça l’est également pour le cœur. Voici comment cultiver l’optimisme pour vivre longtemps, en forme. 

L’Observatoire de la prévention de l’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM) fait partie de la Direction de la prévention de l’ICM.

 

L’ICM est un centre hospitalier ultraspécialisé en cardiologie voué aux soins, à la recherche, à l’enseignement, à la prévention, à la réadaptation, ainsi qu’à l’évaluation des nouvelles technologies en cardiologie. Constamment à l’avant-garde, l’ICM est un leader dans son domaine et joue un rôle de premier plan au Québec, au Canada et dans le monde.

Contrairement à la croyance populaire, il n’y a pas que l’alimentation, le tabagisme et l’activité physique qui ont un impact sur la santé cardiovasculaire. L’attitude mentale a aussi son mot à dire.

Les études le confirment : les optimistes vivent plus longtemps, courent moins de risque de souffrir de maladies cardiovasculaires ou d’être atteints de maladies chroniques que les pessimistes.

Ce n’est pas tout : l’optimisme est associé à une meilleure réussite à l’école, au travail, dans les sports, en politique et dans leurs relations interpersonnelles, conclut une étude datant de 2012.

Voilà autant de raisons de voir la vie du bon côté!

Qu’est-ce que l’optimisme?

Les optimistes, ce sont les gens qui voient surtout le bon côté des choses ou qui pensent que l’avenir leur sera favorable. Cette attitude mentale sur la santé a des effets bénéfiques pour la santé du cœur, indique une panoplie d’études.

Pour vivre plus longtemps, ne cherchez plus : l’optimisme est la solution! Du moins, c’est ce que rapporte une étude américaine datant de 2019. Celle-ci indique que les femmes optimistes ont une durée de vie moyenne de 15 % plus longue que les femmes les moins optimistes, tandis que chez les hommes, la différence est de 11 %.

Cette étude ajoute que les participants les plus optimistes ont 1,5 fois (femmes) et 1,7 fois (hommes) plus de chance de vivre jusqu’à l’âge de 85 ans que les participants les moins optimistes. Et ce, peu importe leur statut socio-économique, leur l’état de santé et leurs comportements en matière de santé (ex. : tabagisme, régime alimentaire, consommation d’alcool).

Une dose d’optimisme comme traitement?            

Puisque l’optimiste apporte des bénéfices pour la santé et qu’il s’agit d’un état d’esprit modifiable, serait-il possible d’entreprendre des traitements en tout genre en vue de transformer des pessimistes en optimistes? Peut-être que oui! Une étude new-yorkaise montrait qu’il était possible de cultiver l’optimisme. Les chercheurs ont identifié les thérapies cognitivo-comportementales et des exercices d’écriture de visualisation.

Prendre soin de sa santé mentale, c’est important. Pour en savoir plus :