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Vie financière

14 juin 2019

Planifiez votre succession pour protéger vos proches

Planifier votre succession a de nombreux avantages, dont protéger vos proches de situations difficiles et faire respecter vos volontés après votre décès. Voici quelques étapes incontournables auxquelles réfléchir dès maintenant.

Le harcèlement psychologique au travail: savoir l'identifierÉducaloi est un organisme de bienfaisance qui explique, dans les mots de tous les jours, les droits, les obligations et divers aspects juridiques qui touchent le quotidien des Québécois. La Financière Sun Life est fière de collaborer avec Éducaloi, car en matière de droit tout comme pour la gestion de ses finances personnelles, Savoir, c'est pouvoir!

1.    Rassemblez vos documents

Il n’est jamais facile pour les proches de devoir fouiller partout chez le défunt à la recherche de tous les documents utiles à sa succession. Pensez donc à les rassembler!

Par exemple :

  • un testament,
  • un contrat de préarrangements funéraires,
  • un contrat de mariage ou de vie commune,
  • un jugement de divorce ou de séparation de corps,
  • une convention de copropriété,
  • un contrat d’assurance-vie,
  • des déclarations de revenus,
  • des relevés de comptes bancaires, REER, CELI, etc.
  • une liste de vos comptes Web prépayés et autres identités numériques (médias sociaux, par exemple).

Profitez de cette petite mise en ordre pour faire un bilan patrimonial, c’est-à-dire la liste de tous vos biens et de toutes vos dettes, et tenez ce bilan à jour.

2.    Déterminez les objectifs de votre succession

Une succession se planifie différemment selon les objectifs que vous souhaitez atteindre. Par exemple :

  • vous assurer que votre héritage revienne le plus vite possible à vos héritiers,
  • garantir la sécurité financière de votre conjoint,
  • faire fructifier votre patrimoine,
  • réduire les impacts fiscaux pour vos héritiers,
  • transférer le contrôle de votre entreprise, etc.

Pour déterminer vos objectifs, vous pouvez faire appel à un planificateur financier ou à un professionnel du droit. Il analysera votre situation et vous guidera dans vos démarches.

3.    Rédigez votre testament

Rédiger votre testament est le meilleur moyen de concrétiser vos objectifs et de prévoir certaines décisions importantes qui seront prises après votre décès. Un testament vous permet de préciser :

  • qui seront vos héritiers,
  • qui sera le liquidateur de la succession,
  • qui s’occupera de vos enfants, etc.

Sans testament, ce sont les règles prévues par la loi qui s’appliquent.

4.    Prévoyez vos funérailles

Après le décès d’une personne, les proches doivent rapidement entreprendre de nombreuses démarches ­– et certaines sont très coûteuses. C’est le cas des funérailles du défunt. Si vous souhaitez alléger la charge de vos proches, vous pouvez acheter à l’avance des services funéraires, souvent appelés « préarrangements funéraires ».

Deux types de contrats existent :

  • le contrat de services funéraires,qui peut comprendre l’achat de biens comme un cercueil ou une urne, ou encore des services comme une crémation ou une cérémonie;
  • le contrat de sépulture,qui permet de prévoir l’endroit destiné à recevoir le corps ou les cendres. Par exemple, un lot dans un cimetière, un colombarium ou un mausolée.

5.    Pensez à votre fin de vie

Planifier la gestion de vos affaires après votre décès est un bon moyen de protéger vos intérêts et ceux de vos proches. Mais ce n’est pas tout! Vous pouvez aussi prévoir votre fin de vie : qui s’occupera de vos affaires si vous ne pouvez plus le faire seul? Qui devra décider pour vous si vous devenez inapte? Cette décision sera-t-elle conforme à vos souhaits? Pour en être certain, des solutions s’offrent à vous :

  • un mandat de protection, qui permet de désigner une ou plusieurs personnes de confiance pour prendre soin de vous et de vos biens si un tribunal vous déclare inapte;
  • vos directives médicales anticipées (DMA), pour décider par avance si vous acceptez ou refusez certains soins comme la réanimation cardio-respiratoire, la dialyse ou l’alimentation forcée. Les médecins utiliseront ces directives si vous devenez inapte à consentir à ces soins.

Enfin, si c’est votre souhait, indiquez à l’arrière de votre carte d’assurance maladie votre consentement au don d’organes et de tissus à votre décès.

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