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Vos placements

09 novembre 2017

Mythes et réalités en finance : REER et CELI

Nos conseillers entendent souvent des mythes au sujet des finances. En voici qui portent sur le REER et le CELI.

Ne manquez pas les autres articles de notre série sur les mythes et réalités en finance.

Les investisseurs ont souvent des idées préconçues, qu’ils véhiculent auprès de leur entourage et qui se rendent parfois jusqu’aux oreilles de leur conseiller. Dans cette série d’articles portant sur les mythes et réalités en finance, nous allons tenter de démêler le vrai du faux sur ce que nos conseillers entendent dans la pratique de leur métier. Aujourd’hui : le REER et le CELI.

Mythe 5 : Prendre des REER ne sert à rien parce que, à la retraite, on paiera des impôts en décaissant!

«J’ai parfois des clients qui pensent que cotiser à un REER ne sert à rien puisqu’ils paieront des impôts en décaissant à la retraite. Cela est à la fois vrai et faux», déclare Nathalie Jacques, représentante en épargne collective 1.

Rappelons-nous qu’une cotisation à un REER permet de bénéficier d’un report d’impôt. En effet, il est plus avantageux d’investir dans son REER si le taux marginal d’imposition est plus élevé quand on cotise que lorsqu’on est retraité et qu’on a un revenu moindre. Par exemple, si une personne gagne un salaire annuel de 68 000 $, son taux marginal d’imposition est de 37 %. En versant 1000 $ dans son REER, elle va bénéficier d’une réduction d’impôt de 37 %, soit 370 $. Lorsque cette personne retirera cette somme à la retraite, son revenu annuel imposable sera réduit – disons à 38 000 $ – et son taux marginal d’imposition sera alors de 28,53 %; elle devra donc payer 285,30 $ en impôts. La différence entre les 370 $ reçus et les 285,30 $ payés est de 84,70 $. La cotisation en vaut donc la peine!

En revanche, un travailleur qui gagne aujourd’hui 38 000 $ par année et qui aura un revenu de 22 000 $ à la retraite aura le même taux marginal d’imposition, soit 28,53 %. Dans ce cas-ci, c’est échanger quatre 25 cents pour un dollar! Cotiser à son CELI s’avère alors une solution intéressante.

Dans le cas du REER comme du CELI, les revenus d’intérêts s’accumulent à l’abri de l’impôt pendant des années, alors pourquoi s’en priver? Et si on le peut, pourquoi ne pas combiner les deux?

Mythe 6 : Un CELI, ce n’est pas payant!

«Un CELI peut s’avérer tout aussi performant et payant qu’un REER, contrairement à ce que bien des gens pensent!», explique Mme Jacques. En effet, tout comme pour un REER, c’est l’investisseur qui choisit le type de placements à mettre dans son CELI. Or c’est ce qui génère le rendement. Le compte comme tel n’y est pour rien. 

«Cette perception vient sans doute du fait que, dès la sortie du CELI, certaines institutions financières en ont fait la promotion en suggérant à leurs clients d’investir dans des certificats de placement garanti et des dépôts à terme, dont les taux sont quasiment anémiques », précise Mme Jacques. « Il est possible, et même souhaitable, de choisir des fonds communs de placement, des actions et plusieurs autres types de placement dans son CELI.» Demandez à votre conseiller de vous parler des types de placements offerts. Et faites fructifier votre CELI!

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1Conseillère en sécurité financière, conseillère en assurances et rentes collectives et planificatrice financière, Solutions financières N. Jacques inc.†, cabinet de services financiers, distributeur autorisé par la Sun Life du Canada, compagnie d'assurance-vie, et cabinet partenaire de Distribution Financière Sun Life (Canada) inc.† Représentante en épargne collective, Placements Financière Sun Life (Canada) inc.†, cabinet de courtage en épargne collective †Filiales de la Sun Life du Canada, compagnie d’assurance-vie

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