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Protection santé

10 janvier 2012

Vous avez des projets de voyage? N'oubliez pas l'assurance-santé

Des troubles de santé bénins pendant de récentes vacances d'une durée de six semaines m'ont convaincu de souscrire une assurance-santé complémentaire.

Je suis vraiment chanceux pour un homme de 55 ans. Ma santé est exceptionnellement bonne – elle l'a toujours été. Tout au long de ma carrière, je pense que je n'ai pas pris plus d'une journée de congé de maladie tous les quatre ou cinq ans.

Alors, lorsque nous sommes partis récemment pour des vacances de six semaines en France et au Portugal, j'ai tout simplement tenu pour acquis que je n'aurais pas le moindre petit ennui de santé.

J'ai toutefois eu quelques problèmes de santé alors que je me trouvais à l'extérieur du Canada. Rien de grave, par chance. Mais maintenant que je suis de retour à la maison, j'admets que j'ai pensé à quelques reprises pendant ces six semaines que de voyager sans assurance-santé est tout à fait stupide. Heureusement, je vais bien, mais permettez-moi de vous décrire les problèmes de santé mineurs dont nous avons souffert, moi, ma femme et nos compagnons de voyage :

  • J'ai eu une infection oculaire. Rien de bien sérieux, mais mon oeil gauche a commencé à piquer, il était rouge et il larmoyait. Je ne me suis pas préoccupé de me faire soigner, décidant plutôt d'attendre que ça passe.
  • J'ai brisé mes lunettes. Attendre que ça passe signifiait, avec cet oeil larmoyant, que je devais fréquemment essuyer les larmes qui me coulaient sur la joue. Alors que je marchais sur la rue principale de Porto au Portugal, je me suis essuyé l'œil et j'ai brisé mes lunettes! J'ai vraiment besoin de mes lunettes : je ne peux pas lire, je ne peux pas conduire, je ne peux même pas marcher sans elles. Les opticiens de l'endroit ne pouvaient pas les réparer et j'étais trop près de mes sous pour m'en acheter de nouvelles. Sans lunettes, je ne pouvais absolument pas marcher de façon sécuritaire dans les rues en pavés de Porto. Je me suis donc procuré une grosse bande élastique rouge et laide (comme celle que j'utilisais lorsque je jouais au basket-ball au secondaire … c'est d'ailleurs à cette époque que j'ai brisé mes lunettes la dernière fois) qui a tenu mes lunettes en place jusqu'à mon retour à la maison, lorsque j'ai pu aller voir mon opticien.
  • Ma femme s'est ébréché une dent. Alors qu'elle mordait dans un morceau de pain croûté qui contenait des grains entiers, elle s'est ébréché une dent. On parle ici d'une femme dont les dents sont parfaites, qui n'a jamais eu de carie de toute sa vie. Alors, se casser une dent fut une expérience traumatisante pour elle, même si cela ne la faisait pas souffrir. Comme cet accident s'est produit outre-mer, elle a décidé d'attendre jusqu'à son retour à la maison pour faire examiner sa dent.
  • Ma femme a perdu ses lunettes sur ordonnance. Ou plutôt, elle m'avait confié ses lunettes de lecture pour un moment et je les ai perdues. (Toutes mes excuses!)
  • Nos compagnons de voyage ont eu aussi des problèmes de santé. Notre amie Relly a trébuché et est tombée deux fois dans les rues en pavés de France. Les deux fois, elle a boitillé pendant un jour ou deux. Un autre compagnon de voyage, Boris, a perdu deux jours de ses vacances pour des urgences santé. Il a passé une journée à chercher et à prendre des dispositions pour récupérer un bagage perdu dans lequel se trouvaient les médicaments de sa femme, et une autre journée dans sa chambre d'hôtel à demeurer tout près de … la salle de bain.

Heureusement, aucun de ces problèmes de santé n'était grave, mais dans l'ensemble ils ont su capter mon attention. En fait, ils m'ont préoccupé.

J'ai donc récemment pris des dispositions pour souscrire une assurance-santé complémentaire qui nous protégera, ma femme et moi, dans différentes circonstances, à la maison comme à l'étranger. Nous sommes maintenant moins inquiets et nous nous sentons beaucoup moins vulnérables.

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