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Vie financière

25 mai 2018

Comment avoir un mariage de rêve sans se ruiner

Soyons honnêtes, le mariage est une dépense importante. Pour éviter le gouffre financier et laisser place aux belles émotions, mieux vaut établir un budget — et si possible, le respecter.

Le mariage est un moment merveilleux et mémorable certes, mais il s’agit aussi d’une dépense importante. Voici quelques éléments clés à considérer pour en ressortir mariés, amoureux, mais pas endettés.

Qu’est-ce qu’un mariage de rêves ?

On a tous un mariage de rêve en tête. Or, ces rêves sont parfois trop dispendieux. Il faut alors revoir ce qui pourrait rendre cette journée mémorable. Réviser ses rêves n’a rien à voir avec l’amour — cela signifie simplement de gérer nos attentes.

Avant d’entamer quoi que ce soit, on fait donc un petit exercice budgétaire et on s’assure d’avoir les fonds nécessaires.

Au fil des préparatifs, on fait des choix et on abandonne certaines idées qui ne cadrent pas dans le budget. Pour économiser, on fait des choses nous-même, on utilise les ressources de notre entourage ou l’on opte pour des alternatives moins chères.

Trouver le financement

Avant le mariage, on tente d’économiser le montant nécessaire. Pour y arriver, on revoit le budget familial, on limite les sorties et on évite les grosses folies. Au besoin, on se tourne vers l’emprunt bancaire en portant bien attention au taux d’intérêt.

On envisage également de demander une contribution financière aux invités. On s’assure de rester raisonnable et on tient compte des frais inhérents au mariage pour les invités (déplacements, hébergement et vêtements).

Établir un budget

Le mariage est une industrie et les fournisseurs rivalisent d’ingéniosité pour plaire aux amoureux. Pour garder le cap, on se sert du budget pour guider la réflexion et pour conserver un flux de trésorerie au fil des dépenses.

En parallèle, on évalue la possibilité d’engager une planificatrice de mariage pour son expérience, ses nombreux conseils et son réseau de fournisseurs fiables. Le cas échéant, on remanie le budget en préférant cette dépense à un autre élément moins pertinent.

Optimiser l’investissement, voire économiser

  • Invitations

    On fait la grande annonce en personne, au téléphone ou par les réseaux sociaux. En plus d’économiser, on a le bonheur d’avoir toutes les réactions en direct.

    Pour les invitations, on prend les services clé en main sur internet ou l’on retient les services d’un graphiste et d’un imprimeur. Au moment de timbrer les enveloppes, on se rend directement au bureau de poste afin de bénéficier d’un meilleur tarif postal.

  • Cérémonie

    Dans le budget, on prévoit les frais liés au célébrant, au notaire s’il y a lieu, à la documentation (certificat de naissance, baptistaire, certificat de divorce, etc.) et à la location du lieu de la cérémonie. Avant de payer le prix demandé, on s’informe un peu et on négocie !

  • Réception

    Certaines salles sont louées pour l’espace seulement, alors que d’autres sont meublées et facturent selon le nombre d’invités.

    Une salle vide permet de faire l’aménagement selon ses goûts. On prévoit tout, depuis le mobilier jusqu’au système de son, sans oublier la décoration, le service de traiteur et de bar, ainsi que les permis obligatoires. Sinon, on choisit une salle de réception qui offre plusieurs services. Dans tous les cas, certains frais sont inévitables, comme SOCAN ou Ré:Sonne, pour la musique qui est jouée.

    Attention, dans l’industrie du mariage, on propose parfois de «sauver les taxes» en payant au noir. On évite. D’abord, parce que ce n’est pas légal, mais surtout parce que ça nous laisse sans factures et sans recours advenant une faute de service.

  • Tenues

    Ici, pas de bonnes réponses. Certains louent, d’autres achètent. On peut se laisser tenter par un hybride : acheter certains éléments, en louer d’autres et même en fabriquer quelques-uns en suivant des tutoriels en ligne.

    Pour le cortège, on songe à réutiliser des robes de soirée et des habits que les gens possèdent déjà. On crée une certaine unité entre les styles en ajoutant un accessoire commun comme un mouchoir ou un bijou.

    Finalement, pour la coiffure et le maquillage, on se rend directement en salon, on engage des professionnels à domicile (frais de déplacement à prévoir !) ou l’on demande de l’aide à une personne talentueuse de notre entourage. On réserve un essai maquillage-coiffure pour éviter les surprises lors du grand jour.

  • Fleurs

    Pour une version économique, on commande les fleurs en vrac et on assemble nous-même le bouquet en regardant des guides sur internet. Autrement, on fait affaire avec un fleuriste qui nous plaît, tant pour ses fleurs que ses tarifs.

    Pour rentabiliser les bouquets de la mariée et du cortège, on s’en sert comme centres de table une fois à la réception.

  • Photos et vidéo

    Pour des souvenirs impérissables, on retient les services d’un photographe et d’un vidéaste. On évite les histoires d’horreur et on choisit des professionnels, car il s’agit bel et bien d’un art et d’un vrai métier.

    On prend le temps d’explorer le marché et de poser des questions afin de trouver les professionnels qui cadrent dans notre budget et dans notre concept.

  • Effectuer les paiements à temps

    Si notre situation financière le permet, on fait les acomptes à nos fournisseurs et les paiements finaux par carte de crédit. On a ainsi un petit sursis avant le paiement des comptes et on cumule des points sur notre carte de crédit. À noter, le crédit est intéressant à condition de pouvoir payer le solde mensuel, autrement, les intérêts ont tôt fait de se multiplier !

    En somme, lorsqu’on prépare un mariage, on tente de rester calmes et de respecter le budget. On garde en tête qu’on fait tout ça pour l’amour. Après tout, ce qui compte, c’est d’être marié!

Pour savoir par où commencer et vous aider à atteindre votre objectif d’épargne, consultez notre outil Brillant départ.

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