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Vie financière

31 octobre 2016

Cinq frayeurs sur le plan financier et leurs antidotes

Les fantômes et les lutins ne vous tiennent probablement plus éveillé la nuit, mais voici cinq frayeurs sur le plan financier qui le pourraient.

1. Vous craignez que les fluctuations des marchés réduisent à néant votre épargne-retraite

Un jour, la Bourse de Toronto est en hausse, le lendemain, en baisse. Mais céder à vos émotions est la pire chose à faire, remarque Jim Yih, formateur financier d’Edmonton et auteur d’un blogue intitulé Retire Happy.

«Marquez un temps d’arrêt, prenez du recul et réfléchissez avant de réagir», dit-il. «Si vous analysez les replis du marché, vous constaterez que ce dernier rebondit toujours.» Révisez tout de même régulièrement la répartition de votre actif (c’est-à-dire la portion de votre portefeuille investie dans les actions et la portion investie dans les titres à revenu fixe et les liquidités). «Une répartition d’actif équilibrée permettra d'atténuer la volatilité», remarque M. Yih, qui note toutefois que quiconque approche de la retraite devrait réduire sa participation dans les actions.

2. Vous craignez de dépenser plus que ce que vous gagnez

Nous connaissons tous la solution : dépenser moins que ce qu’on gagne. «On peut accuser les magasins, les institutions financières ou les grandes entreprises d’être à la source de nos dettes, mais arrive un moment où on doit prendre ses responsabilités», estime M. Yih.

Il recommande d’inscrire toutes vos dépenses, même négligeables, et de conserver tous les reçus. Ce n’est qu’ainsi que vous saurez où va votre argent et sur quoi vous dépensez trop.

En plus de réduire vos dépenses, vous pourriez faire preuve d'imagination pour gagner plus d’argent. Par exemple, plutôt que de simplement sortir sa carte de crédit pour s’acheter un barbecue de 1 500 $, M. Yih a vendu certains articles qui traînaient dans son garage pour obtenir la somme nécessaire.

3. Vous craignez de ne pas épargner suffisamment pour les études de votre enfant

Souscrivez tout de suite un régime enregistré d’épargne-études à votre institution financière locale. Le gouvernement y versera des subventions équivalant à 20 % de vos cotisations, jusqu’à un plafond de 500 $ par année. Pourquoi ne pas profiter de cet argent?

«Commencez à épargner le plus tôt possible, ne serait-ce que 50 $ par mois», conseille Mike Holman, qui écrit le Money Smarts Blog, axé sur les finances personnelles.

Vous avez peu d’argent? Demandez aux grands-parents ou à d’autres membres de la famille de cotiser à ce REEE plutôt que de vous donner des cadeaux, suggère M. Holman. Les enfants plus âgés peuvent aussi participer en travaillant à temps partiel pendant l’année et pendant les vacances. Assurez-vous aussi qu’ils demandent des bourses – beaucoup de bourses communautaires ne sont pas nécessairement basées sur les résultats, ajoute M. Holman.

Enfin, M. Holman rappelle qu’on peut toujours adopter la méthode dite de «financement à l'utilisation». En effet, si vous remboursez votre hypothèque pendant que vos enfants sont encore jeunes, vous disposerez de plus d’argent pour participer au financement de leurs études quand ils seront prêts à aller à l’université.

4. Vous ne savez pas si vous détenez suffisamment d’assurance pour protéger votre famille

Nous avons tous entendu de telles histoires. Une femme se brise les deux jambes en plongeant d’un promontoire, près d’une station balnéaire tropicale, et doit payer des milliers de dollars pour une intervention chirurgicale. Un homme souffre d’une lésion de la moelle épinière, ce qui l’empêche de travailler et de faire vivre sa famille.

Vous bénéficiez peut-être d’une assurance-voyage, d’une assurance-vie et d’une assurance-invalidité par l’entremise de votre employeur, mais lisez bien les petits caractères. Votre revenu est-il protégé à long terme? Vous devrez peut-être étoffer ces assurances au moyen de votre propre assurance individuelle. Utilisez le calculateur d'assurance-vie pour obtenir une estimation du montant d'assurance requis pour protéger vos survivants.

5. Vous craignez de perdre votre emploi

Vous désirez vous rendre très utile à votre employeur? Pensez au bénéfice. «Vous devez trouver des façons de lier vos responsabilités à la marge bénéficiaire, d'une part, et de rationaliser les processus et les procédures», affirme Melanie Benwell, directrice générale à PathWorks Personnel.

Si vous accomplissez quelque chose d’important, dites-le à votre supérieur. «Vous devez montrer que vous ajoutez de la valeur. Si vous ne vous vendez pas vous-même, personne d’autre ne le fera», explique-t-elle. Bien que ces conseils ne garantissent pas la sécurité d’emploi, «vos réalisations vous aideront à obtenir un autre emploi.»

Rien de tel que d’agir pour chasser les craintes. Afin de bien dormir, évaluez vos besoins et assurez-vous d’avoir pris les mesures nécessaires pour vous protéger, vous-même et votre famille.

L'assurance-santé personnelle peut aider à vous protéger des conséquences que pourrait avoir une maladie grave sur votre situation financière, des frais de santé imprévus ou des frais qui ne sont pas couverts par les régimes provinciaux. Assurez-vous que vous-même et votre famille disposez de toute la protection voulue. Voici comment vous pouvez bénéficier d’une solution en assurance-santé conçue spécialement pour l'étape de la vie où vous en êtes.

Commencez dès aujourd’hui à épargner pour les études de votre enfant avec un régime enregistré d’épargne-études et profitez des cotisations de contrepartie du gouvernement fédéral. Apprenez-en plus sur les avantages d'un REEE.

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