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Vie financière

03 janvier 2019

6 objectifs financiers à adopter en 2019

Nouvelle année, nouveaux objectifs. Que vous souhaitiez épargner à court terme ou dresser des plans à long terme, voici comment jeter les bases de votre réussite financière.

Que vous ayez fait quelques faux pas financiers l’an dernier ou des folies pendant les Fêtes, le Nouvel An est l’occasion de vous reprendre, de rebondir et de faire de bons plans pour l’avenir!

Voici 3 objectifs à court terme assez faciles à adopter et 3 objectifs à plus long terme qui vous aideront à vous préparer pour l’avenir.

3 objectifs financiers à court terme

1. Commencez à épargner davantage

Avez-vous pris la résolution de dépenser moins et d’épargner davantage en 2019? Commencez par utiliser un calculateur de budget pour voir où va votre argent et si vous arrivez à équilibrer vos comptes. Vous aurez ainsi une bonne compréhension de vos habitudes de dépenses mensuelles et saurez où couper. Vous découvrirez peut-être que vos dépenses de restaurant ou d’électricité augmentent et vous pourrez chercher des moyens de les contenir. Économiser n’est pas toujours facile, mais vos efforts seront récompensés à long terme.

Une fois que vous aurez pris l’habitude d’épargner régulièrement, vous voudrez utiliser au mieux l’argent que vous avez mis de côté chaque mois. Selon vos priorités financières, vous pourriez envisager les objectifs qui suivent.

2. Utilisez le CELI pour épargner en vue d’un événement spécial

Prévoyez-vous vivre un événement marquant au cours de l’année, comme vous marier, avoir un enfant, faire un voyage de rêve ou acheter une maison? Le compte d'épargne libre d'impôt (CELI) est idéal pour faire croître votre argent en vue de ce type d‘objectifs à court terme. Comment cela fonctionne-t-il? En gros, vous versez de l’argent déjà imposé dans votre CELI, et tous les placements que vous détenez dans ce compte (CPG, fonds communs de placement, fonds distincts, actions, obligations, etc.) croissent à l’abri de l’impôt.

De plus, vous pouvez retirer votre argent quand vous voulez, peu importe la raison. Ainsi, vous pourriez utiliser votre CELI pour une dépense importante ou mettre de l’argent de côté en vue d’un congé parental, pour rembourser votre carte de crédit ou votre prêt hypothécaire, ou encore vous constituer une source de revenu additionnelle pour la retraite.

Faites attention au plafond de cotisation cependant! Celui-ci est passé à 6 000 $ pour 2019. Si vous n’avez jamais eu de CELI auparavant et que vous aviez au moins 18 ans en 2009, vous pourriez y verser jusqu’à 63 500 $ maintenant. Et n’oubliez pas que vous pouvez aussi y replacer l’année suivante toute somme retirée précédemment.

3. Constituez-vous un fonds d’urgence

Peu importe l’ardeur que l’on met à épargner, la vie bouleverse nos plans financiers : la toiture fuit après un épisode de verglas, la voiture tombe en panne au milieu de nulle part, ou la fournaise rend l’âme pendant une période de froid intense… Comme vous ne pouvez prévoir les impondérables, préparez-vous à y faire face.

Le plan d’urgence idéal vous permet d’épargner et de faire croître votre épargne quand tout va bien, puis d’avoir accès à votre argent quand les temps sont durs. Si vous placez l’argent que vous avez en surplus dans un compte d’épargne à intérêt élevé, vous ne pourrez détenir de placements dans ce type de compte, mais les intérêts y seront plus élevés que ceux d’un compte d’épargne ordinaire. Et, puisque votre argent ne sera pas soumis aux règles qui régissent les placements (CPG, fonds communs, etc.) que vous pouvez détenir dans un CELI ou un REER, vous pourrez y avoir accès plus facilement en cas de besoin.

3 objectifs financiers à long terme

1. Épargnez pour la retraite

Une des meilleures façons de protéger votre avenir financier consiste à tirer le maximum de votre régime enregistré d'épargne-retraite (REER). Tout l’argent placé dans un REER croît à l’abri de l’impôt jusqu’à son retrait (Les retraits devraient normalement se produire lorsque vous serez retraité et, donc être moins imposés que pendant votre vie active). En plus de vous aider à constituer votre revenu de retraite, les cotisations versées dans votre REER vous sont utiles dès maintenant, car elles contribuent à réduire le montant d’impôt que vous payez.  

Vous avez raté l’échéance du 1er mars pour cotiser à votre REER? Vous pouvez reporter les droits de cotisation inutilisés et profiter des déductions l’année suivante.

Rappelez-vous que les REER conviennent mieux à l’épargne à long terme qu’à celle à court terme. Pourquoi? Parce que les retraits hâtifs d’un REER peuvent faire augmenter votre revenu annuel et sont soumis à des pénalités fiscales .

2. Trouvez l’assurance-vie qui convient à vos besoins

Un fonds d’urgence vous est utile, ainsi qu’à toute votre famille, pour faire face aux crises à court terme. Mais qu’arriverait-il si les vôtres devaient affronter des défis plus grands en raison de votre décès? C’est là que l’assurance-vie joue un rôle clé.

Peu importe votre âge ou votre situation financière actuelle, vous avez probablement des personnes qui comptent sur vous financièrement. Vos obligations (des enfants à élever, un prêt hypothécaire que vous remboursez avec votre conjoint, des dettes et des prêts pour lesquels vous avez des cosignataires) ne s’éteindront pas à votre décès. Elles passeront à quelqu’un d’autre. Grâce à une assurance-vie adaptée à leurs besoins, vos bénéficiaires pourront utiliser le capital-décès (la somme payée ou payable au décès de la personne assurée) pour régler toute dépense ou dette que vous auriez dû régler vous-même.

L’assurance-vie est conçue pour aider votre famille à faire face aux conséquences de votre décès. Et, pendant que vous êtes encore en vie et en santé, l’idée que vos proches seront protégés financièrement lorsque vous ne serez plus là pourrait vous garder l’esprit tranquille.

3. Prenez des mesures pour planifier votre succession

Si vous détenez une assurance-vie, vous avez déjà fait beaucoup pour protéger les personnes auxquelles vous tenez le plus. Vous devez aussi vous assurer que l’argent que vous avez durement gagné ira aux bonnes personnes à votre décès, et en leur causant le moins de stress possible.

Commencez par dresser la liste de vos avoirs (comptes bancaires, placements, régimes d’épargne-retraite, immobilier, etc.), puis réfléchissez à qui vous voulez léguer vos biens et qui vous souhaitez désigner comme liquidateur (la personne chargée de l’exécution de votre testament à votre décès). Vous serez alors prêt à rencontrer un notaire au sujet de la rédaction de votre testament. Si vous décédez intestat, ou sans testament, c’est la loi qui détermine à qui vont vos biens. Cela signifie que votre argent et vos objets de valeur pourraient se retrouver dans de mauvaises mains. Il faut aussi envisager des moyens de réduire l’impôt que votre famille ou vos bénéficiaires pourraient devoir payer. En l’absence d’un bon plan, vos héritiers pourraient être lourdement imposés.

La planification successorale est un processus à long terme. Vous devrez mettre à jour votre testament régulièrement, parce que la vie évolue et que la naissance d’un enfant, une maladie, une séparation, un divorce, peuvent avoir une incidence sur votre succession.

Peut-être vous êtes-vous querellé avec quelqu’un que vous souhaitez rayer de votre testament ou encore avez-vous maintenant des petits-enfants que vous souhaitez ajouter à vos bénéficiaires… Peut-être aussi que vos enfants adultes vous ont fait savoir qu’ils ne veulent pas être vos liquidateurs... Dès que votre situation change, actualisez votre testament.

Examinez vos finances avec un conseiller

Vous sentez-vous dépassé? Prendre vos décisions financières peut être intimidant si vous ne l’avez jamais fait, mais vous pouvez avoir de l’aide. Un conseiller peut vous guider à travers toutes les options qui vous sont offertes, vérifier tout ce que vous avez à faire et vous aider à établir un plan qui répond vos objectifs.

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